Farid est une formule 1
Je n'ai jamais aimé les lensois. Ils sont la caricature parfois de ce qu'il peut y avoir de condescendance des médias parisiens pour une région industrielle. Des traditions réduites au rang de folklore et des tronches à faire croire à n'importe quel journaleux qu'il est ethnologue.
On oublie un peu qu'en 1974 on ratait déjà une demie finale de coupe de France à cause d'eux... Moi j'ai pas oublié.
Pas plus que 98 et 99.
Depuis, ce match, cette confrontation avec le club nordiste a pour moi, au choix, des allures soit de thérapie soit de piqûre de rappel.
Cette année, ils cassent tout les nordistes. Ils caracolent même, et les voyant jouer contre Monaco je me disais les dents serrées y zont une sacrée équipe. Un peu du genre Montpellier. Et finalement on avait tout à craindre..
Sauf que, cette année on a un coach qui emprunte sa vista plutôt du coté des pièces de buis et qui fait du tableau noir messin un carré qui ressemble furieusement à un échiquier. Depuis le début de la saison, Vincent Hognon a fait le taf et les joueurs savent au gré des adversités autant que des adversaires l'art discret de la coulisse, l'élégance du schéma et l'ingéniosité des systèmes hybrides.
Avec Antonetti, on rajoute un peu de magie, parce qu'avec une équipe sur le flanc il a l'art consommé de l'illusion et vous transforme des remplaçants et des jeunes pousses en mécanique huilée. Mécanique qui alterne le hachoir à viande en défense, les pistons façon Gran Torino en relais et des fulgurances en attaques qui vous transforment des moteurs deux temps en six cylindres...
Au milieu de tout ça il y a une formule 1, style Ferrari. Il s'appelle Farid. Comme les formules 1 il aime un peu trop le clinquant, faire du bruit et rugir le geste technique. Cependant, comme ces voitures d'exception, un réglage de travers et ça crachote son football. Un retard d'allumage, un rendement encrassé et c'est la débandade. Il lui faut des cachotteries de paddock et des attentions de Jean Todt...
Alors, quand il est bien rodé, il devient avaleur d'espace, tenue de route dans les virages impeccable, tantôt à loisir survireur ou sous-vireur il a la chaloupe dans l'ADN et la vista dans les deux pieds. Dans un état de grâce il vous enrhume un libéro et vous écœure un coron. Les terrils pour lui c'est rien que des plots à rallyes, des obstacles dont il rit avec cette nonchalance qui frise l'impertinence.
Farid Boulaya messieurs, c'est un joueur dont on pourra ranger le souvenir à coté de ces seigneurs de la balle qui ont charmés nos souvenirs et fait chanter le plaisir de supporter. C'est un carburateur qui se prend pour un diapason, il donne le la et n'est jamais las.
Il vient achever son œuvre au bout de l'épuisement, faire tourne le drapeau à damier de notre reconnaissance et faire franchir à l'exultation une ligne d'arrivée empoussiérée d'étoiles.
Alors quand viendront les merdes dans le carbu, qu'il aura un coup de moins bien, faudra ce souvenir de tout ce qu'il a fait et de tout le potentiel qu'on espère.
Farid, c'est de l'envie de voir qu'il nous offre, de l'envie de les regarder tous tourner comme des horloges et nous donner enfin de l'espoir à l'ambition.
[L’Équipe.fr] Les tops/flops de Metz - Lens : Boulaya s'occupe de tout
- ambroisepare
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Re: [L’Équipe.fr] Les tops/flops de Metz - Lens : Boulaya s'occupe de tout
Belle élogeambroisepare a écrit : Farid est une formule 1
Je n'ai jamais aimé les lensois. Ils sont la caricature parfois de ce qu'il peut y avoir de condescendance des médias parisiens pour une région industrielle. Des traditions réduites au rang de folklore et des tronches à faire croire à n'importe quel journaleux qu'il est ethnologue.
On oublie un peu qu'en 1974 on ratait déjà une demie finale de coupe de France à cause d'eux... Moi j'ai pas oublié.
Pas plus que 98 et 99.
Depuis, ce match, cette confrontation avec le club nordiste a pour moi, au choix, des allures soit de thérapie soit de piqûre de rappel.
Cette année, ils cassent tout les nordistes. Ils caracolent même, et les voyant jouer contre Monaco je me disais les dents serrées y zont une sacrée équipe. Un peu du genre Montpellier. Et finalement on avait tout à craindre..
Sauf que, cette année on a un coach qui emprunte sa vista plutôt du coté des pièces de buis et qui fait du tableau noir messin un carré qui ressemble furieusement à un échiquier. Depuis le début de la saison, Vincent Hognon a fait le taf et les joueurs savent au gré des adversités autant que des adversaires l'art discret de la coulisse, l'élégance du schéma et l'ingéniosité des systèmes hybrides.
Avec Antonetti, on rajoute un peu de magie, parce qu'avec une équipe sur le flanc il a l'art consommé de l'illusion et vous transforme des remplaçants et des jeunes pousses en mécanique huilée. Mécanique qui alterne le hachoir à viande en défense, les pistons façon Gran Torino en relais et des fulgurances en attaques qui vous transforment des moteurs deux temps en six cylindres...
Au milieu de tout ça il y a une formule 1, style Ferrari. Il s'appelle Farid. Comme les formules 1 il aime un peu trop le clinquant, faire du bruit et rugir le geste technique. Cependant, comme ces voitures d'exception, un réglage de travers et ça crachote son football. Un retard d'allumage, un rendement encrassé et c'est la débandade. Il lui faut des cachotteries de paddock et des attentions de Jean Todt...
Alors, quand il est bien rodé, il devient avaleur d'espace, tenue de route dans les virages impeccable, tantôt à loisir survireur ou sous-vireur il a la chaloupe dans l'ADN et la vista dans les deux pieds. Dans un état de grâce il vous enrhume un libéro et vous écœure un coron. Les terrils pour lui c'est rien que des plots à rallyes, des obstacles dont il rit avec cette nonchalance qui frise l'impertinence.
Farid Boulaya messieurs, c'est un joueur dont on pourra ranger le souvenir à coté de ces seigneurs de la balle qui ont charmés nos souvenirs et fait chanter le plaisir de supporter. C'est un carburateur qui se prend pour un diapason, il donne le la et n'est jamais las.
Il vient achever son œuvre au bout de l'épuisement, faire tourne le drapeau à damier de notre reconnaissance et faire franchir à l'exultation une ligne d'arrivée empoussiérée d'étoiles.
Alors quand viendront les merdes dans le carbu, qu'il aura un coup de moins bien, faudra ce souvenir de tout ce qu'il a fait et de tout le potentiel qu'on espère.
Farid, c'est de l'envie de voir qu'il nous offre, de l'envie de les regarder tous tourner comme des horloges et nous donner enfin de l'espoir à l'ambition.
Une chose a améliore...parfois trop de grigris alors qu'une passe aurait été plus simple...
- Patsupfcmetz
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Re: [L’Équipe.fr] Les tops/flops de Metz - Lens : Boulaya s'occupe de tout
Une action de Farid résume son football. Un superbe geste technique utile qui lui permet d'éliminer son vis à vis suivi d'un autre qui n'avait aucune utilité et qu'il manque ..
C'est ça notre Farid, capable de tout mais c'est le football que j'aime aussi.
Il mérite les louanges après toutes les difficultés traversées chez nous.
C'est ça notre Farid, capable de tout mais c'est le football que j'aime aussi.
Il mérite les louanges après toutes les difficultés traversées chez nous.
-
Sssasasaroyan
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Re: [L’Équipe.fr] Les tops/flops de Metz - Lens : Boulaya s'occupe de tout
C est toujours un plaisir de te lire Ambroise, et ce soir plus que tous les autres soirs. Encore merci à Farid et à sa bande.ambroisepare a écrit : Farid est une formule 1
Je n'ai jamais aimé les lensois. Ils sont la caricature parfois de ce qu'il peut y avoir de condescendance des médias parisiens pour une région industrielle. Des traditions réduites au rang de folklore et des tronches à faire croire à n'importe quel journaleux qu'il est ethnologue.
On oublie un peu qu'en 1974 on ratait déjà une demie finale de coupe de France à cause d'eux... Moi j'ai pas oublié.
Pas plus que 98 et 99.
Depuis, ce match, cette confrontation avec le club nordiste a pour moi, au choix, des allures soit de thérapie soit de piqûre de rappel.
Cette année, ils cassent tout les nordistes. Ils caracolent même, et les voyant jouer contre Monaco je me disais les dents serrées y zont une sacrée équipe. Un peu du genre Montpellier. Et finalement on avait tout à craindre..
Sauf que, cette année on a un coach qui emprunte sa vista plutôt du coté des pièces de buis et qui fait du tableau noir messin un carré qui ressemble furieusement à un échiquier. Depuis le début de la saison, Vincent Hognon a fait le taf et les joueurs savent au gré des adversités autant que des adversaires l'art discret de la coulisse, l'élégance du schéma et l'ingéniosité des systèmes hybrides.
Avec Antonetti, on rajoute un peu de magie, parce qu'avec une équipe sur le flanc il a l'art consommé de l'illusion et vous transforme des remplaçants et des jeunes pousses en mécanique huilée. Mécanique qui alterne le hachoir à viande en défense, les pistons façon Gran Torino en relais et des fulgurances en attaques qui vous transforment des moteurs deux temps en six cylindres...
Au milieu de tout ça il y a une formule 1, style Ferrari. Il s'appelle Farid. Comme les formules 1 il aime un peu trop le clinquant, faire du bruit et rugir le geste technique. Cependant, comme ces voitures d'exception, un réglage de travers et ça crachote son football. Un retard d'allumage, un rendement encrassé et c'est la débandade. Il lui faut des cachotteries de paddock et des attentions de Jean Todt...
Alors, quand il est bien rodé, il devient avaleur d'espace, tenue de route dans les virages impeccable, tantôt à loisir survireur ou sous-vireur il a la chaloupe dans l'ADN et la vista dans les deux pieds. Dans un état de grâce il vous enrhume un libéro et vous écœure un coron. Les terrils pour lui c'est rien que des plots à rallyes, des obstacles dont il rit avec cette nonchalance qui frise l'impertinence.
Farid Boulaya messieurs, c'est un joueur dont on pourra ranger le souvenir à coté de ces seigneurs de la balle qui ont charmés nos souvenirs et fait chanter le plaisir de supporter. C'est un carburateur qui se prend pour un diapason, il donne le la et n'est jamais las.
Il vient achever son œuvre au bout de l'épuisement, faire tourne le drapeau à damier de notre reconnaissance et faire franchir à l'exultation une ligne d'arrivée empoussiérée d'étoiles.
Alors quand viendront les merdes dans le carbu, qu'il aura un coup de moins bien, faudra ce souvenir de tout ce qu'il a fait et de tout le potentiel qu'on espère.
Farid, c'est de l'envie de voir qu'il nous offre, de l'envie de les regarder tous tourner comme des horloges et nous donner enfin de l'espoir à l'ambition.
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gigi57
- Messages : 9065
- Inscription : 29 août 2009, 13:35
Re: [L’Équipe.fr] Les tops/flops de Metz - Lens : Boulaya s'occupe de tout
Ca fait toujours une sensation particulière de battre Lens.
Même quand on tape le Rcs ça ne me fait pas pareil.
Même quand on tape le Rcs ça ne me fait pas pareil.
-
Bibi zamp
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Re: [L’Équipe.fr] Les tops/flops de Metz - Lens : Boulaya s'occupe de tout
Tout à fait vrai. Bravo.bulbisback a écrit :Pour en avoir deux ou trois dans le garage, je ne les compte plus, le Ferrari sont très peu confortables. Alors que le ballon, dans les pieds de Boulaya, c'est tout confort.ambroisepare a écrit : Farid est une formule 1
Je n'ai jamais aimé les lensois. Ils sont la caricature parfois de ce qu'il peut y avoir de condescendance des médias parisiens pour une région industrielle. Des traditions réduites au rang de folklore et des tronches à faire croire à n'importe quel journaleux qu'il est ethnologue.
On oublie un peu qu'en 1974 on ratait déjà une demie finale de coupe de France à cause d'eux... Moi j'ai pas oublié.
Pas plus que 98 et 99.
Depuis, ce match, cette confrontation avec le club nordiste a pour moi, au choix, des allures soit de thérapie soit de piqûre de rappel.
Cette année, ils cassent tout les nordistes. Ils caracolent même, et les voyant jouer contre Monaco je me disais les dents serrées y zont une sacrée équipe. Un peu du genre Montpellier. Et finalement on avait tout à craindre..
Sauf que, cette année on a un coach qui emprunte sa vista plutôt du coté des pièces de buis et qui fait du tableau noir messin un carré qui ressemble furieusement à un échiquier. Depuis le début de la saison, Vincent Hognon a fait le taf et les joueurs savent au gré des adversités autant que des adversaires l'art discret de la coulisse, l'élégance du schéma et l'ingéniosité des systèmes hybrides.
Avec Antonetti, on rajoute un peu de magie, parce qu'avec une équipe sur le flanc il a l'art consommé de l'illusion et vous transforme des remplaçants et des jeunes pousses en mécanique huilée. Mécanique qui alterne le hachoir à viande en défense, les pistons façon Gran Torino en relais et des fulgurances en attaques qui vous transforment des moteurs deux temps en six cylindres...
Au milieu de tout ça il y a une formule 1, style Ferrari. Il s'appelle Farid. Comme les formules 1 il aime un peu trop le clinquant, faire du bruit et rugir le geste technique. Cependant, comme ces voitures d'exception, un réglage de travers et ça crachote son football. Un retard d'allumage, un rendement encrassé et c'est la débandade. Il lui faut des cachotteries de paddock et des attentions de Jean Todt...
Alors, quand il est bien rodé, il devient avaleur d'espace, tenue de route dans les virages impeccable, tantôt à loisir survireur ou sous-vireur il a la chaloupe dans l'ADN et la vista dans les deux pieds. Dans un état de grâce il vous enrhume un libéro et vous écœure un coron. Les terrils pour lui c'est rien que des plots à rallyes, des obstacles dont il rit avec cette nonchalance qui frise l'impertinence.
Farid Boulaya messieurs, c'est un joueur dont on pourra ranger le souvenir à coté de ces seigneurs de la balle qui ont charmés nos souvenirs et fait chanter le plaisir de supporter. C'est un carburateur qui se prend pour un diapason, il donne le la et n'est jamais las.
Il vient achever son œuvre au bout de l'épuisement, faire tourne le drapeau à damier de notre reconnaissance et faire franchir à l'exultation une ligne d'arrivée empoussiérée d'étoiles.
Alors quand viendront les merdes dans le carbu, qu'il aura un coup de moins bien, faudra ce souvenir de tout ce qu'il a fait et de tout le potentiel qu'on espère.
Farid, c'est de l'envie de voir qu'il nous offre, de l'envie de les regarder tous tourner comme des horloges et nous donner enfin de l'espoir à l'ambition.
Après, je te rejoins, c'est pour des gars comme Farid que l'on regarde le football.
-
Sssasasaroyan
- Messages : 3563
- Inscription : 13 juin 2013, 13:29
Re: [L’Équipe.fr] Les tops/flops de Metz - Lens : Boulaya s'occupe de tout
Moi aussi Gigi, moi aussi !gigi57 a écrit : Ca fait toujours une sensation particulière de battre Lens.
Même quand on tape le Rcs ça ne me fait pas pareil.
Une sensation de bien-être où rien ne peut arriver !
Le bonheur quoi !
- FCMNico23
- Messages : 2658
- Inscription : 25 août 2014, 14:13
Re: [L’Équipe.fr] Les tops/flops de Metz - Lens : Boulaya s'occupe de tout
Le match de Farid c'est 8.
- ambroisepare
- Messages : 1043
- Inscription : 27 août 2009, 08:59
- Localisation : Manom
Re: [L’Équipe.fr] Les tops/flops de Metz - Lens : Boulaya s'occupe de tout
FCMNico23 a écrit : Le match de Farid c'est 8.

- Metz68
- Messages : 2324
- Inscription : 19 févr. 2014, 16:21
Re: [L’Équipe.fr] Les tops/flops de Metz - Lens : Boulaya s'occupe de tout
Magnifique !ambroisepare a écrit : Farid est une formule 1
Je n'ai jamais aimé les lensois. Ils sont la caricature parfois de ce qu'il peut y avoir de condescendance des médias parisiens pour une région industrielle. Des traditions réduites au rang de folklore et des tronches à faire croire à n'importe quel journaleux qu'il est ethnologue.
On oublie un peu qu'en 1974 on ratait déjà une demie finale de coupe de France à cause d'eux... Moi j'ai pas oublié.
Pas plus que 98 et 99.
Depuis, ce match, cette confrontation avec le club nordiste a pour moi, au choix, des allures soit de thérapie soit de piqûre de rappel.
Cette année, ils cassent tout les nordistes. Ils caracolent même, et les voyant jouer contre Monaco je me disais les dents serrées y zont une sacrée équipe. Un peu du genre Montpellier. Et finalement on avait tout à craindre..
Sauf que, cette année on a un coach qui emprunte sa vista plutôt du coté des pièces de buis et qui fait du tableau noir messin un carré qui ressemble furieusement à un échiquier. Depuis le début de la saison, Vincent Hognon a fait le taf et les joueurs savent au gré des adversités autant que des adversaires l'art discret de la coulisse, l'élégance du schéma et l'ingéniosité des systèmes hybrides.
Avec Antonetti, on rajoute un peu de magie, parce qu'avec une équipe sur le flanc il a l'art consommé de l'illusion et vous transforme des remplaçants et des jeunes pousses en mécanique huilée. Mécanique qui alterne le hachoir à viande en défense, les pistons façon Gran Torino en relais et des fulgurances en attaques qui vous transforment des moteurs deux temps en six cylindres...
Au milieu de tout ça il y a une formule 1, style Ferrari. Il s'appelle Farid. Comme les formules 1 il aime un peu trop le clinquant, faire du bruit et rugir le geste technique. Cependant, comme ces voitures d'exception, un réglage de travers et ça crachote son football. Un retard d'allumage, un rendement encrassé et c'est la débandade. Il lui faut des cachotteries de paddock et des attentions de Jean Todt...
Alors, quand il est bien rodé, il devient avaleur d'espace, tenue de route dans les virages impeccable, tantôt à loisir survireur ou sous-vireur il a la chaloupe dans l'ADN et la vista dans les deux pieds. Dans un état de grâce il vous enrhume un libéro et vous écœure un coron. Les terrils pour lui c'est rien que des plots à rallyes, des obstacles dont il rit avec cette nonchalance qui frise l'impertinence.
Farid Boulaya messieurs, c'est un joueur dont on pourra ranger le souvenir à coté de ces seigneurs de la balle qui ont charmés nos souvenirs et fait chanter le plaisir de supporter. C'est un carburateur qui se prend pour un diapason, il donne le la et n'est jamais las.
Il vient achever son œuvre au bout de l'épuisement, faire tourne le drapeau à damier de notre reconnaissance et faire franchir à l'exultation une ligne d'arrivée empoussiérée d'étoiles.
Alors quand viendront les merdes dans le carbu, qu'il aura un coup de moins bien, faudra ce souvenir de tout ce qu'il a fait et de tout le potentiel qu'on espère.
Farid, c'est de l'envie de voir qu'il nous offre, de l'envie de les regarder tous tourner comme des horloges et nous donner enfin de l'espoir à l'ambition.
Boulayesque !
Et pour la partie en gras, il s'agira de la coller au pif des rageux..., lorsque Farid sera juste un peu moins bien...
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