Messagepar Petrarque » 29 août 2021, 20:26
Les + + +
Le rappel de ce qu’est un match de foot. Réussir à mettre un des coéquipiers en mesure de marquer un but et, pour cela, maximiser les situations où un partenaire trouve dans la dynamique collective des partenaires et des solutions pour approcher du but adverse.
Et en retour, chercher à empêcher l’adversaire à réussir dans cette même démarche.
Ce Clermont – Metz est un excellent rappel de ce fondamental.
Quelles différences dans les dynamiques collectives !!
Elles occultent complètement les différentiels présupposés de niveau entre les joueurs des deux côtés (budget de 55M de notre côté, 20M du leur).
Le point pris : ce match, on le joue 10 fois, on le perd 8 ou 9 fois
Les + +
On va se trouver un sujet du discussion.
Force est de constater qu’il y a eu rupture en février dernier (dans le style de jeu et dans les résultats).
Certains ont voulu faire croire que la baisse de performances était due à l’acquisition du maintien. Tout le monde maintenant sait que l’origine est ailleurs.
La cassure trouve t elle son origine dans le talent tactique de Puel qui a trouvé la combinaison pour mettre à mal le 532 ? Solution bien reprise voire améliorée par ses collègues.
Ou bien dans la prolongation de contrat de Antonetti pour 3 ans qui lui aurait fait perdre l’envie de se remettre en cause ?
La fidélité hors-norme pour le 532
On nous dit qu’il faut le 532 car Kouyaté nécessite ce système : Kouyaté est suspendu, cela n’est pas pour cela qu’on repasse en 433
On nous dit que nous n’avons eu aucun souci défensif quand nous sommes passés en 532 contre Reims : il est nul mon Ophtalmo, il m’a dit que la correction était excellente, cela doit être alors dans mon imagination que j’étais pressé que le match contre Reims se finisse car les déboulés rémois devenaient de plus en plus pressants.
On nous dit que nos meilleurs armes offensives sont Centonze et Delaine ( ???) et que cela explique que nous ne pouvons jouer qu’en 532 : les deux sont absents ou atteints physiquement, donc beaucoup moins d’armes offensives parmi les défenseurs latéraux. Et que voyons nous contre Clermont ?? Ben, le 532 voyons.
L’espoir pour Yade et Vagner
A Lille, Antonetti s’était déjà signalé en sortant un joueur qu’il venait de faire rentrer. Son nom viendra plus bas.
Pour Vagner et Yade, cela est bon signe
La mansuétude de l’arbitre
Si il siffle un pénalty pour Clermont comme celui qu’il siffle pour nous et qu’il nous refuse un but identique à celui refusé à Clermont, nous l’aurions très mauvaise. Et à juste titre.
Le totem d’immunité pour Bronn, Kouyaté, Centonze, Pajot (tant qu'il peut courir), Maiga, Sarr, Niane : C'est bien pour eux. Pour ces 7 là, quoiqu’il arrive, ils seront toujours alignés. La composition de l’équipe ressemble à un travail en deux temps. Antonetti positionne d’abord ces 7 joueurs dans son 532, et après, il complète.
Pas de tricheurs dans le groupe aujourd’hui : ils sont baladés (même par Clermont), mais ils se battent. Qu’est-ce qu’ils courent, dans le vide la plupart du temps et souvent en infériorité numérique, mais pas un ne lâche. Aujourd’hui, c’est la somme de leur volontés individuelles qui tient le groupe
Le +
C’est bizarre de constater comme les choses peuvent se répéter.
2015-2016 : Antonetti prend l’équipe de Lille en cours de saison et fonctionne sur un rythme de 1.9point par match
2016-2017 : au bout de 13 matchs au rythme de 0.8point par match, Lille lui dit merci.
Période marquée quand même par sa capacité (tout aussi anecdotique que révélatrice) à aller dans le sens de barons du vestiaires quitte à blacklister le petit jeune Benjamin Pavard qui sauve sa carrière en partant en Bundesliga B à Stuttgart et être champion du monde moins de deux ans plus tard (Pavard, celui qui avait fait à Lille l’aller et retour banc-terrain-banc).
10/2020-02/2021 : Antonetti prend le club à la 7ème journée et fonctionne pendant 17 matchs au rythme de 1.6 point par match.
Période pendant laquelle il expérimente entre 433 de son prédécesseur, son 433, le 424, le 532 (il se remet en cause quoi).
De 02/21 à ce jour : 19 matchs au rythme de 0.8 point par match (avec 3 seules victoires, aucune à domicile). Période pendant laquelle il n’expérimente plus rien (ou alors bien peu en revenant bien vite au 532 même quand on voit enfin des périodes de football).
Le +/- en guise de conclusion à mes yeux sur sa performance
Antonetti : pourquoi le mettrais-je en négatif comme depuis une bonne quinzaine de rencontres.
On le connait maintenant et nous n’avons pas de quoi être surpris devant la bien médiocre dynamique collective affichée par le groupe (et donc par le résultat).
Aucun intérêt à mettre en exergue ses défauts qui sont maintenant permanents (faibles qualités techniques, gestion des hommes pour le moins surprenante, vraies carences tactiques du monsieur).
En fait, si je voyais un intérêt à le critiquer depuis février pour mentionner les manques et souligner le besoin de se remettre en cause, désormais, je ne vois plus trop l’intérêt de tirer sur ce qui s’avère être devenu une vraie ambulance.
J’espère simplement qu’il ne viendra pas à l’avenir à critiquer violemment l’institution FC Metz...
édité car affirmation sans preuve.
Le –
Incroyable quand même ce niveau de blessure avec Antonetti. Bien sûr, c’est de la malchance, bien sûr.
Le déphasage entre l’animation constatée sur le terrain et le discours tenu aux joueurs offensifs que l’on veut recruter : si il vient, il faut qu’il soit hyper motivé par le challenge, soit qu’il aime Metz, soit qu’il n’a vraiment rien d’autre. Vous mettez qui vous voulez là-dedans (même deux, trois, quatre nouveaux), ils seront aussi paumés que les 11 d’aujourd’hui.
Le - -
Les bonus de Sarr. À passer encore 34 matchs à évoluer dans une équipe qui déjoue ainsi et arriver l’été prochain à Tottenham dans une dynamique bien négative, je ne vois pas comment on peut espérer toucher beaucoup de bonus liés à des futures titularisations en Premier League
Dernière modification par
Amos le 30 août 2021, 02:50, modifié 1 fois.
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