La finale de la coupe lens metz en 99
Ou l'année suivante strasbourg metz #nellyviennot
[Souvenirs] Votre premier match du FC Metz à l'extérieur
- Julian68
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Re: [Souvenirs] Votre premier match du FC Metz à l'extérieur
Peut-être te l'ai-je déjà demandé, mais te souviens-tu des passeurs messin sur les buts ?lucalesmetz a écrit : 2012 - 13 octobre - Lucalesmetz - Wehneck- FC Metz 0-6 Coupe de France
Moi, c'est l'entrée en lice du FC Metz au 5e tour de la Coupe de France losqu'ils jouaient en National, j'avais dit à mon père lors du tirage qu'en tant qu'ancien joueur du Wehneck, il fallait aller voir l'affiche !
Billet 'pelouse' à 5€, c'était assez sympathique et il n'y a pas eu de suspense, en rentrant, je m'étais imaginé journaliste et voici mon résumé du match
Jeu, set et match
6-0, c’est sur ce score que le Football Club de Metz a battu la J.S. Wehneck, club de quartier de Saint-Avold.
Un temps imaginé à Metz, le Stade de la Carrière du Wehneck étant jugé trop vetuste pour acceuillir un amtch de cette envergure, l’Etoile Naborienne, le club principal de Saint-Avold a finalement accepté de prêter son stade à son voisin naborien.
Il y a bien longtemps que le stade du Centre n’avait pas connu une telle ferveur : 1 600 spectateurs !
C’est avec un étrange maillot bleu que les grenats ont donné le coup d’envoi de ce match. Les Wehneckois démarrant la partie en blanc.
Les joueurs du FC Metz ont très vite évité le piège en inscrivant un premier but par Yeni N’Gbakoto à la 5’, sur leur troisième occasino franche.
Le scenario ressemblait à un cauchemard pour les amateurs, mais le courage et la determination était présent et une certaine cohesion était présente dans le groupe, réussissant à récuperer des balles grâce à une volonté ou alors au manque d’efficacité des attaquants messins.
Les pensionnaires de Promotion d’Honneur ont à plusieurs reprises tenté de procéder par contre, avec une vitesse de pointe déroutant Gregory Proment, et Mayoro N’Doye à 2 reprises mais c’est sans compter sur la présence de Guido Milan (plus que celle de Nicolas Cherro). Malheureusement, Diafra Sakho, sorti après 15’ sur blessure, n’aura pas eu l’occasion de dynamiser l’attaque messine.
En deuxième mi-temps, le match reprenait son cours, avec des messins franchement dominateurs, et des naboriens de plus en plus fébriles. Nicolas Cherro n’a pas arrêté de donner des consignes avec son accent espagnol “Tournez, Tournez”, “Avancez, Avancez”, “Yeni reviens”. Si il est comme ça pour son premier match, j’ose même pas savoir comment il sera par la suite.
Les parades de Julien Brick, heroïque pendant tout le match s’avéraient aussi decisives que celles de Kawashima la veille.
Cependant, à la 60’, Maxwell Cornet, rentré 10 minutes auparavant, assez absent, a parfaitement croisé sa frappe et trompé Julien Brick.
A 2-0, la messe était dite, les joueurs de Saint-Avold se montraient abbatus.
Les wehneckois se sont toujours mobilisés pour réaliser la plus belle performance de leur vie, le bloc équipe étant toujours solide.
Malheureusement pour les amateurs, un troisième but arriva, un c.s.c après un joli centre “dans la boîte” de Métanire, un gros coup de massue pour le défenseur. (81’)
Dès lors, les naboriens, ayant tout donné, épuisés, n’avaient qu’une envie : rentrer au vestiaire.
Durant ces 10 dernières minutes, quelques wehneckois tentèrent de nous gratifier des gestes techniques, des grigris, histoire de marquer d’une pierre blanche leur présence sur le match ”Tu sais j’ai fais un double contact et un crochet à Gregory Proment” pourront raconter quelques uns des joueurs à leurs collègues de travail le surlendemain.
Enfin, Keita (83’), Keita (86’) et enfin Kehli (88’) ont achevé les pensionnaires de Promotion d’Honneur. 0-6, c’est finalement un résultat logique tant l’écart était grand entre les professionnels et les amateurs.
En vue
Bouna Sarr : Le meilleur grenat, il m’a régalé sur son côté, percutant et rapide
Guido Milan : ou Je saute à peine je penche un peu la tête et ma tête est surpuissante et l’attaquant est par terre. Guido Milan est physiquement comparable avec Ibrahimovic, techniquement c’est autre chose
Yeni N‘Gbakoto : créateur de la plupart des actions du FC Metz
Moins en vue :
Johan Carasso : auteur de 3 renvois au 6 Mètres pendant tout le match, il n’a rien eu à faire.
Gregory Proment : Très absent, vraiment pas motivé à l’idée de jouer cette rencontre
- lucalesmetz
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Re: [Souvenirs] Votre premier match du FC Metz à l'extérieur
Non, tu ne m'as jamais demandé, et désolé mais, non, aucun souvenir !DCD a écrit :
Peut-être te l'ai-je déjà demandé, mais te souviens-tu des passeurs messin sur les buts ?
- gg67
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Re: [Souvenirs] Votre premier match du FC Metz à l'extérieur
1974 1er septembre gg67 Troyes Metz 4 -1 D1
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Re: [Souvenirs] Votre premier match du FC Metz à l'extérieur
1997 – 14 Décembre – Mai 11 Juin – Paris SG-Metz (1-1) – Division 1
En stage à Rouen, je descends le weekend pour me balader à Paris, l’atmosphère de Noel régne déjà dans la capitale, et surtout pour assister à ce PSG-Metz, l’affiche de la journée. C’est LA saison du FC Metz et je pense que déjà en Décembre tous les supporters messins sentaient qu’on pouvait aller au bout (et oui, être champion, pourquoi pas?!).
J'arrive assez tôt au Parc des Princes, j’étais peut-être le premier (parcage visiteur). Tout était calme, jusqu’à ce que des sauvages déchainés arrivent (les supporters de Metz
). J'en vois plusieurs se diriger immediatement vers les parisiens pour les insulter de tous les noms. N’étant pas habitué à être dans le parcage visiteur, j'ai eu l'impression d'être dans la jungle.
Le match, si mes souvenirs sont bons, a été equilibré. But de Rai sur peno en 2ème mt, égalisation de Pires quelques minutes plus tard. C'était la folie entre nous, "les allemands", en une seconde on était tous dans les bras les uns des autres. Quelle sensation!
La sortie du stade a été très compliqué. Un long couloir improvisé entre 2 grillages très fragiles et les supporters parisiens des 2 côtés furieux qui nous insultent à tout va. C'était très très hostile. Les bus des supporters messins étaient juste à la fin du couloir, donc pas de problème pour eux, moi j'allais devoir sortir du couloir et être exposé. 3 ou 4 autres messins comme moi sont sortis du couloir mais finalement tout c'est bien passé. Direction gare du Nord pour rentrer à Rouen, vers minuit/1h du mat. J'étais heureux, c'était mon premier match à l'extérieur, et le FC Metz continuait à faire rêver ses supporters!
En stage à Rouen, je descends le weekend pour me balader à Paris, l’atmosphère de Noel régne déjà dans la capitale, et surtout pour assister à ce PSG-Metz, l’affiche de la journée. C’est LA saison du FC Metz et je pense que déjà en Décembre tous les supporters messins sentaient qu’on pouvait aller au bout (et oui, être champion, pourquoi pas?!).
J'arrive assez tôt au Parc des Princes, j’étais peut-être le premier (parcage visiteur). Tout était calme, jusqu’à ce que des sauvages déchainés arrivent (les supporters de Metz
Le match, si mes souvenirs sont bons, a été equilibré. But de Rai sur peno en 2ème mt, égalisation de Pires quelques minutes plus tard. C'était la folie entre nous, "les allemands", en une seconde on était tous dans les bras les uns des autres. Quelle sensation!
La sortie du stade a été très compliqué. Un long couloir improvisé entre 2 grillages très fragiles et les supporters parisiens des 2 côtés furieux qui nous insultent à tout va. C'était très très hostile. Les bus des supporters messins étaient juste à la fin du couloir, donc pas de problème pour eux, moi j'allais devoir sortir du couloir et être exposé. 3 ou 4 autres messins comme moi sont sortis du couloir mais finalement tout c'est bien passé. Direction gare du Nord pour rentrer à Rouen, vers minuit/1h du mat. J'étais heureux, c'était mon premier match à l'extérieur, et le FC Metz continuait à faire rêver ses supporters!
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PoloMarco
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Re: [Souvenirs] Votre premier match du FC Metz à l'extérieur
11 mai 1984 - PoloMarco - Metz-Monaco 2-0 - FInale de la Coupe de France - Parc des Princes, Paris
Tout est parti d'un pari improbable.
J'ai 10 ans. Je suis un tout jeune supporter du FC Metz, dont je n'ai vu n'ai vu encore que 2 matchs dans les semaines précédentes, Metz-Toulouse 1-3, et Metz-PSG 1-1. Jeune supporter mais déjà complètement épris de mon club; passionné, mais encore totalement ignorant d'un sport que je découvre.
On est en début d'année 1984. Metz est qualifié pour les 16èmes de finales de la coupe de France, après une victoire 2-0 contre Calais en 32ème, et jouera en 16ème le petit Poucet Castet-en-Dorthe, pensionnaire il me semble de DH. Là, je discute avec un copain de classe, supporter également, et on se dit ensemble, dans notre grande sagesse, considérant qu'on est déjà de fait qualifié pour les 8èmes, qu'avec un peu de chance, "sur un malentendu", ça peut le faire, on pourrait aller en finale. Et voilà que dans ma tête, je commence à y croire, puis doucement à être persuader qu'on va faire un grand parcourt.
Quelques jours plus trad, mon oncle passe à la maison. Mon oncle est alors la seule personne de ma famille à s'intéresser au foot. C'est également un grand supporter messin, qu'il est resté malgré l'éloignement géographique. Je lui fais part de mes convictions, profondément réalistes et pertinentes. Visiblement amusé, il lance les paris, et me promet que si Metz va en finale, il m'emmène au Parc des Princes. Il pense à ce moment là ne pas prendre trop de risque, .... De mon côté, je continue de croire ne ma bonne étoile, suis assidument le parcourt en coupe, .... pour une suite que tout le monde connait ici.
Petit aparté pour les plus jeunes sur ce forum. A cet époque, la coupe de France est une épreuve d'un prestige qu'on a du mal à imaginer aujourd'hui. A part les 32èmes de finale, qui se jouent sur terrain neutre, et la finale au Parc, chaque tour ce joue sur matchs aller-retour; ce qui laisse peu de place aux surprises. C'est une compétition magique, extrêmement mobilisatrice, que ce soit au niveau du club et des supporters, dont le titre est alors quasiment aussi convoité que le titre de champion de France, voir plus pour certain en raison du charme des matchs à élimination directe. .... Par la suite, l'abandon des matchs aller-retour, l'ajout d'une 2ème coupe, celle de la Ligue, finiront de dénaturer une compétition la rendant purement aléatoire, fantoche et sans âme, ... et surtout sans signification sportive.
Me voilà donc parti pour Paris le vendredi 11 mai 1984, avec ma mère, mon oncle, et mon grand-père. Mes parents ont négocié avec l'école mon absence, ce qui vu les circonstances, a été gracieusement accordé.
La journée est pluvieuse et plutôt froide. C'est ma première visite de la capitale. Au programme, musée Beaubourg puis Notre-Dame. Je vis un rêve éveillé, accompagné des principales personnes qui ont comptés pour moi. Mon oncle m'a permis de devenir celui que je suis aujourd'hui. Mon grand-père m'a guidé durant mes premières années. Je le vois encore dans Paris, un peu perdu, ne sachant pas comment prendre un escalator; malgré ses 77 ans, il était en pleine forme; je ne me doutais pas qu'il allai nous quitter quelques mois plus tard suite à un cancer fulgurant.
Fin d'après-midi, direction le stade. Du haut de mon mètre 35, j'ai peur de ne rien voir. Mais le Parc est un stade magnifique, et sa configuration ascendante permet, même aux plus petits, d'avoir une vision parfaite du terrain. Pour la petite histoire, il n'y aura qu'une chose que je n'aurais pas pu avoir la chance de voir, ... ce sont les 2 buts. Comme tout le public s'est levé devant moi, ... je n'ai rien vu de la finition de ces 2 actions.
Soit, arrivée à nos places, nous faisons connaissance avec nos voisins, tous supporters messins. Ce soir là, à part quelques VIPs et quelques assez rares supporters monégasques, l'ensemble du stade était messin; une véritable marée grenat.
Il y a aussi un contexte politique et social très sensible. De très nombreux ouvriers sidérurgiques, en lutte pour sauvegarder leurs emplois, sont venus en tenue de travail protester contre les plans de licenciement et la désindustrialisation de la région. La présence de ces ouvriers, d'un courage et d'une dignité incroyable, donne à l'évènement une tension prégnante et une dimension quasi-historique. Ils contribueront également un soutien énorme tout au long du match, et ce malgré l'omniprésence de CRS tout autour du terrain, faisant dos au jeu. Autre fait marquant: l'arrivé du président de la République, F. Mitterrand, sous une bronca incroyable et interminable.
Le match, tout le monde le connait, il est disponible en intégralité sur Youtube. Ce que j'en grade comme souvenir? Je me sentais porté par ma bonne étoile, persuadé qu'on allait gagner, ... mais paradoxalement et à contrario convaincu que chaque minute passé sans prendre un but était un exploit. Monaco domine, mais nous ne concédons que peu d'occasions, voir faisons jeu égal à ce niveau. Arrive les prolongations à l'issue desquelles nous prenons le dessus. 2 buts que je ne pourrai voir que 25 ans plus tard, Merci Youtube, ... et des souvenirs à tout jamais, ...
Tout est parti d'un pari improbable.
J'ai 10 ans. Je suis un tout jeune supporter du FC Metz, dont je n'ai vu n'ai vu encore que 2 matchs dans les semaines précédentes, Metz-Toulouse 1-3, et Metz-PSG 1-1. Jeune supporter mais déjà complètement épris de mon club; passionné, mais encore totalement ignorant d'un sport que je découvre.
On est en début d'année 1984. Metz est qualifié pour les 16èmes de finales de la coupe de France, après une victoire 2-0 contre Calais en 32ème, et jouera en 16ème le petit Poucet Castet-en-Dorthe, pensionnaire il me semble de DH. Là, je discute avec un copain de classe, supporter également, et on se dit ensemble, dans notre grande sagesse, considérant qu'on est déjà de fait qualifié pour les 8èmes, qu'avec un peu de chance, "sur un malentendu", ça peut le faire, on pourrait aller en finale. Et voilà que dans ma tête, je commence à y croire, puis doucement à être persuader qu'on va faire un grand parcourt.
Quelques jours plus trad, mon oncle passe à la maison. Mon oncle est alors la seule personne de ma famille à s'intéresser au foot. C'est également un grand supporter messin, qu'il est resté malgré l'éloignement géographique. Je lui fais part de mes convictions, profondément réalistes et pertinentes. Visiblement amusé, il lance les paris, et me promet que si Metz va en finale, il m'emmène au Parc des Princes. Il pense à ce moment là ne pas prendre trop de risque, .... De mon côté, je continue de croire ne ma bonne étoile, suis assidument le parcourt en coupe, .... pour une suite que tout le monde connait ici.
Petit aparté pour les plus jeunes sur ce forum. A cet époque, la coupe de France est une épreuve d'un prestige qu'on a du mal à imaginer aujourd'hui. A part les 32èmes de finale, qui se jouent sur terrain neutre, et la finale au Parc, chaque tour ce joue sur matchs aller-retour; ce qui laisse peu de place aux surprises. C'est une compétition magique, extrêmement mobilisatrice, que ce soit au niveau du club et des supporters, dont le titre est alors quasiment aussi convoité que le titre de champion de France, voir plus pour certain en raison du charme des matchs à élimination directe. .... Par la suite, l'abandon des matchs aller-retour, l'ajout d'une 2ème coupe, celle de la Ligue, finiront de dénaturer une compétition la rendant purement aléatoire, fantoche et sans âme, ... et surtout sans signification sportive.
Me voilà donc parti pour Paris le vendredi 11 mai 1984, avec ma mère, mon oncle, et mon grand-père. Mes parents ont négocié avec l'école mon absence, ce qui vu les circonstances, a été gracieusement accordé.
La journée est pluvieuse et plutôt froide. C'est ma première visite de la capitale. Au programme, musée Beaubourg puis Notre-Dame. Je vis un rêve éveillé, accompagné des principales personnes qui ont comptés pour moi. Mon oncle m'a permis de devenir celui que je suis aujourd'hui. Mon grand-père m'a guidé durant mes premières années. Je le vois encore dans Paris, un peu perdu, ne sachant pas comment prendre un escalator; malgré ses 77 ans, il était en pleine forme; je ne me doutais pas qu'il allai nous quitter quelques mois plus tard suite à un cancer fulgurant.
Fin d'après-midi, direction le stade. Du haut de mon mètre 35, j'ai peur de ne rien voir. Mais le Parc est un stade magnifique, et sa configuration ascendante permet, même aux plus petits, d'avoir une vision parfaite du terrain. Pour la petite histoire, il n'y aura qu'une chose que je n'aurais pas pu avoir la chance de voir, ... ce sont les 2 buts. Comme tout le public s'est levé devant moi, ... je n'ai rien vu de la finition de ces 2 actions.
Soit, arrivée à nos places, nous faisons connaissance avec nos voisins, tous supporters messins. Ce soir là, à part quelques VIPs et quelques assez rares supporters monégasques, l'ensemble du stade était messin; une véritable marée grenat.
Il y a aussi un contexte politique et social très sensible. De très nombreux ouvriers sidérurgiques, en lutte pour sauvegarder leurs emplois, sont venus en tenue de travail protester contre les plans de licenciement et la désindustrialisation de la région. La présence de ces ouvriers, d'un courage et d'une dignité incroyable, donne à l'évènement une tension prégnante et une dimension quasi-historique. Ils contribueront également un soutien énorme tout au long du match, et ce malgré l'omniprésence de CRS tout autour du terrain, faisant dos au jeu. Autre fait marquant: l'arrivé du président de la République, F. Mitterrand, sous une bronca incroyable et interminable.
Le match, tout le monde le connait, il est disponible en intégralité sur Youtube. Ce que j'en grade comme souvenir? Je me sentais porté par ma bonne étoile, persuadé qu'on allait gagner, ... mais paradoxalement et à contrario convaincu que chaque minute passé sans prendre un but était un exploit. Monaco domine, mais nous ne concédons que peu d'occasions, voir faisons jeu égal à ce niveau. Arrive les prolongations à l'issue desquelles nous prenons le dessus. 2 buts que je ne pourrai voir que 25 ans plus tard, Merci Youtube, ... et des souvenirs à tout jamais, ...
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RobertoAlagnole
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Re: [Souvenirs] Votre premier match du FC Metz à l'extérieur
Un Metz-Marseille, je ne sais plus quelle année.
- lucalesmetz
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Re: [Souvenirs] Votre premier match du FC Metz à l'extérieur
Superbes histoires :)
- DCD
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Re: [Souvenirs] Votre premier match du FC Metz à l'extérieur
Excellent texte mais je reviens sur cette partie. Les matchs aller-retour en Coupe de France ne sont apparus que durant la saison 1968/69 et seulement à partir des 1/8ème de finale, pour stopper en 1988/89. Les tours précédents les matchs étaient sur terrain neutre.PoloMarco a écrit : Petit aparté pour les plus jeunes sur ce forum. A cet époque, la coupe de France est une épreuve d'un prestige qu'on a du mal à imaginer aujourd'hui. A part les 32èmes de finale, qui se jouent sur terrain neutre, et la finale au Parc, chaque tour ce joue sur matchs aller-retour; ce qui laisse peu de place aux surprises. C'est une compétition magique, extrêmement mobilisatrice, que ce soit au niveau du club et des supporters, dont le titre est alors quasiment aussi convoité que le titre de champion de France, voir plus pour certain en raison du charme des matchs à élimination directe. .... Par la suite, l'abandon des matchs aller-retour, l'ajout d'une 2ème coupe, celle de la Ligue, finiront de dénaturer une compétition la rendant purement aléatoire, fantoche et sans âme, ... et surtout sans signification sportive.
Mais les saisons précédentes, c'était seulement en cas de match nul qu'il y avait un retour sur le terrain adverse car tous les tours n'étaient pas disputés sur terrain neutre.
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NicolasGousseForever
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Re: [Souvenirs] Votre premier match du FC Metz à l'extérieur
Non c était à Annecy en 2011. Dernier match de la saison.Soren a écrit :2013-2014, à Marcel-Picot, un Nancy - Metz qui s'est fini par une victoire messine 1-0. J'ai pas effectué beaucoup de déplacements à part ça, j'ai juste été voir un match à Bourg-en-Bresse, un match face à Evian (A Thonon de mémoire ?), un match à Lyon et un match à Saint-Etienne depuislucalesmetz a écrit :
et ton premier match du FC Metz à l'exterieur, c'était lequel ?(Et oui, ça ne se voit peut-être pas mais j'ai fait une partie de mes études en Rhône-Alpes
)
On avait fait un bon J9 Horda ahah. Sacré souvenir, défaite 4-3
10 piges plus tard je vis en Savoie
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