Le plus remarquable est sa fidélité au FC.Metz présidé à l'époque par Raymond Herlory qui avait la réputation d'être particulièrement "pingre" et payait tres mal ses joueurs.DCD a écrit : Quatrième joueur messin le plus utilisé en nombre de matchs (446), troisième en terme de temps de jeu et 672 heures passées sur les terrains avec le maillot grenat de l'équipe première sur le dos, cinquième en terme de fidélité avec 14 saisons au plus haut niveau messin.
[Site off] Georges Zvunka n'est plus
-
crocogrenat
Re: [Site off] Georges Zvunka n'est plus
- DCD
- Messages : 24915
- Inscription : 27 août 2009, 08:51
- Contact :
Re: [Site off] Georges Zvunka n'est plus
Oh oui. Après les barrages manqués pour la montée, les joueurs s'étaient épanchés dans la presse sur leur salaire en D2.crocogrenat a écrit :Le plus remarquable est sa fidélité au FC.Metz présidé à l'époque par Raymond Herlory qui avait la réputation d'être particulièrement "pingre" et payait tres mal ses joueurs.DCD a écrit : Quatrième joueur messin le plus utilisé en nombre de matchs (446), troisième en terme de temps de jeu et 672 heures passées sur les terrains avec le maillot grenat de l'équipe première sur le dos, cinquième en terme de fidélité avec 14 saisons au plus haut niveau messin.
Raymond Herlory était aussi très critiqué par la presse nationale (dite parisienne) après la deuxième guerre mondiale. Avant, ses remarques de pingre étaient prises avec le sourire. Il faut dire qu'il y a eu quelques affaires troubles de contrat en blanc notamment.
-
crocogrenat
Re: [Site off] Georges Zvunka n'est plus
Capitaine de l'équipe il touchait moins de 1000 f par mois. Le contrat à temps n'éxistant pas en France, les joueurs étaient liés au club jusqu'à l'âge de 35 ans. A Metz il était fréquent d'avoir des "réfractaires" dans l'équipe à la reprise ( refus de signer la licence ).DCD a écrit :
Oh oui. Après les barrages manqués pour la montée, les joueurs s'étaient épanchés dans la presse sur leur salaire en D2.
Raymond Herlory était aussi très critiqué par la presse nationale (dite parisienne) après la deuxième guerre mondiale. Avant, ses remarques de pingre étaient prises avec le sourire. Il faut dire qu'il y a eu quelques affaires troubles de contrat en blanc notamment.
Au début des années 80, j'habitais à Fréjus et avais eu la surprise de voir débarquer un Gérard Zvunka que Nice-Matin présentait comme le petit dernier de la fratrie.
- riwo57
- Messages : 1200
- Inscription : 25 juil. 2019, 15:53
- Localisation : Marne
Re: [Site off] Georges Zvunka n'est plus
oulala... c'était bien le "petit" dernier des Zvunka,crocogrenat a écrit :Capitaine de l'équipe il touchait moins de 1000 f par mois. Le contrat à temps n'éxistant pas en France, les joueurs étaient liés au club jusqu'à l'âge de 35 ans. A Metz il était fréquent d'avoir des "réfractaires" dans l'équipe à la reprise ( refus de signer la licence ).DCD a écrit :
Oh oui. Après les barrages manqués pour la montée, les joueurs s'étaient épanchés dans la presse sur leur salaire en D2.
Raymond Herlory était aussi très critiqué par la presse nationale (dite parisienne) après la deuxième guerre mondiale. Avant, ses remarques de pingre étaient prises avec le sourire. Il faut dire qu'il y a eu quelques affaires troubles de contrat en blanc notamment.
Au début des années 80, j'habitais à Fréjus et avais eu la surprise de voir débarquer un Gérard Zvunka que Nice-Matin présentait comme le petit dernier de la fratrie.
on était ensemble avec Gérard en catégorie "très jeune" (pupille, minime...), il avait un an plus que moi (de mémoire) !
ouhhh, ça ne nous rajeunit pas !
on s'est perdus de vue à la fin des années 70
- DCD
- Messages : 24915
- Inscription : 27 août 2009, 08:51
- Contact :
Re: [Site off] Georges Zvunka n'est plus
Je suis tombé sur un article du RL de novembre 1946, dans lequel on apprend que les joueurs messins ont fait le déplacement, Metz - Dijon - Marseille, en 3ème classe, sur des banquettes en bois quand il y avait de la place, ou debout dans les soufflets du train.crocogrenat a écrit :Capitaine de l'équipe il touchait moins de 1000 f par mois. Le contrat à temps n'éxistant pas en France, les joueurs étaient liés au club jusqu'à l'âge de 35 ans. A Metz il était fréquent d'avoir des "réfractaires" dans l'équipe à la reprise ( refus de signer la licence ).DCD a écrit :
Oh oui. Après les barrages manqués pour la montée, les joueurs s'étaient épanchés dans la presse sur leur salaire en D2.
Raymond Herlory était aussi très critiqué par la presse nationale (dite parisienne) après la deuxième guerre mondiale. Avant, ses remarques de pingre étaient prises avec le sourire. Il faut dire qu'il y a eu quelques affaires troubles de contrat en blanc notamment.
Au début des années 80, j'habitais à Fréjus et avais eu la surprise de voir débarquer un Gérard Zvunka que Nice-Matin présentait comme le petit dernier de la fratrie.
- sup'demetz
- Messages : 9507
- Inscription : 05 sept. 2009, 17:14
Re: [Site off] Georges Zvunka n'est plus
Devraient faire çà dimanche jusqu'à Montpellier, ça leur remettrait la tête à l'endroit.DCD a écrit :Je suis tombé sur un article du RL de novembre 1946, dans lequel on apprend que les joueurs messins ont fait le déplacement, Metz - Dijon - Marseille, en 3ème classe, sur des banquettes en bois quand il y avait de la place, ou debout dans les soufflets du train.crocogrenat a écrit :
Capitaine de l'équipe il touchait moins de 1000 f par mois. Le contrat à temps n'éxistant pas en France, les joueurs étaient liés au club jusqu'à l'âge de 35 ans. A Metz il était fréquent d'avoir des "réfractaires" dans l'équipe à la reprise ( refus de signer la licence ).
Au début des années 80, j'habitais à Fréjus et avais eu la surprise de voir débarquer un Gérard Zvunka que Nice-Matin présentait comme le petit dernier de la fratrie.
-
Cris John Deere
- Messages : 1566
- Inscription : 25 août 2021, 18:50
Re: [Site off] Georges Zvunka n'est plus
sup'demetz a écrit :Devraient faire çà dimanche jusqu'à Montpellier, ça leur remettrait la tête à l'endroit.DCD a écrit :
Je suis tombé sur un article du RL de novembre 1946, dans lequel on apprend que les joueurs messins ont fait le déplacement, Metz - Dijon - Marseille, en 3ème classe, sur des banquettes en bois quand il y avait de la place, ou debout dans les soufflets du train.