Messagepar InSerinWeTrust » 02 févr. 2023, 10:44
On se plaint de notre mercato, Amiens c'est aussi un gros dégraissage, 5 départs pour une arrivée, un effectif de 25 pros (dont 4 gardiens et 2/3 indésirables qui n'ont pas trouvé preneur). Nous il nous reste 21 pros(3 gardiens, 0 indésirable)
Le Havre, c'est 34 pros, Bordeaux 32, Saint Etienne 27 (dont 4 gardiens dont 3 titulaires potentiels), Sochaux 27
Je ne suis pas entraîneur, je ne sais pas quel est l'effectif adapté pour 17 matchs de championnat restant à jouer. Nous on est juste parti avec l'option commando en serrant les fesses. Je pense qu'il nous manque surtout quelqu'un de métier en DC (Les 3 options de rechange sont Lô, aucune expérience, N'Doram - où quand comment - et peut être Maïga ou Jean Jacques -la motivation l'emportera-t-elle sur le savoir faire?), que pour le reste, tendu ou pas, ça passe, pas crème , mais ça passe.
Hormis les faits qui ne correspondent pas aux déclarations, je me dis que les 4/5 équipes qui jouaient la montée en début de saison (Bordeaux, Sainté, Metz, Le Havre et Sochaux) ont chacune choisi une voie différente pour y arriver (sauf Bordeaux et Sainté peut être qui ont fait tapis cet été avec des résultats opposés), et que quelque soit le résultat, on ne pourra tirer aucune vérité sur la politique à suivre.
Metz, par option, par obligation, par volonté, par hasard, par opportunisme, par besoin, je ne sais pas , a tourné le dos à la politique des dernières années qui correspondait à l'abandon du CdF, le pari des joueurs venant d'Afrique (il n'en reste pas beaucoup même si Jallow et Sabaly tiennent la baraque) et l'armée mexicaine. Bref ce que beaucoup reprochaient ici voient leurs voeux exaucés : Retour du CdF (Udol, Atta, Maziz, Mikau) et recruté extérieur différent (Skuka, Joseph dans une moindre mesure, Candé et Kouao, certes africains mais filière classique éprouvée)
Je fais partie de ceux qui voient malgré tout cela comme une régénération, un petit coup de frais qui me fait m'identifier un peu plus à mon club, les années Antonetti (mais je le prends ici comme un marqueur de la période, pas comme un fautif, même si je ne l:appréciais en rien je précise pour être objectif) m'ayant dilué cette identification.