Dans une confrontation directe avec le FC Metz, je n'aime pas Strasbourg, mais quand il s'agit de Coupe d'Europe, je m'enthousiasme.
Sacrée performance contre une équipe qui avait encaissé que 3 buts depuis le début de la compétition.
Abnégation, harcèlement, courage, le tout dans une ambiance chauffée à blanc, c'est beau le foot quand c'est comme ça.
Maintenant le chemin semble quand même très ouvert pour rejoindre Leipzig fin mai.
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Pour l'indice UEFA, c'est quand même autre chose que les affreux niçois...)