Toujours bon à savoir....
- messinmarseille
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- Amos
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Re: Toujours bon à savoir....
Les fraises françaises et espagnoles malades de leurs pesticides
Le Point.fr - Publié le 09/07/2013 à 18:26
Une association française a testé de larges échantillons de fruits. Résultats : 71 % contenaient des perturbateurs
endocriniens, 18 % des pesticides prohibés.
Après avoir dénoncé la teneur en pesticides des céréales, Générations futures publie le deuxième volet de son
enquête destinée à démontrer la charge considérable de perturbateurs endocriniens contenus dans nos assiettes.
Ce mardi, l'association militante a dévoilé les résultats d'une étude* réalisée de février à avril sur des fraises
issues de l'agriculture conventionnelle, choisies au hasard dans les supermarchés français. Les fruits proviennent
de France et d'Espagne, respectivement cinquième et premier producteur européen. Et les quantités de pesticides
mesurées sont loin d'être négligeables...
Seules 8 % des fraises sans résidus
Sur les 49 barquettes passées aux tubes à essai, près de 92 % contenaient un ou des résidus chimiques (85 % pour
les françaises, 100 % pour les espagnoles). Pire, les scientifiques ont retrouvé dans sept barquettes sur dix un ou
plusieurs pesticides perturbateurs endocriniens. Ces substances, contre lesquelles Générations futures est en
croisade depuis sa fondation, peuvent provoquer "cancers, perturbations du métabolisme et de la reproduction",
en particulier lorsqu'elles sont absorbées par les jeunes enfants ou les femmes enceintes.
Un comble quand on sait que la fraise est justement le fruit préféré des petits et que l'adage veut que les
futures mamans en raffolent... Une situation "intolérable" pour le porte-parole François Veillerette, qui
rappelle que le nouveau consensus scientifique tend à soutenir que ces perturbateurs agissent "même à très
faible dose". "On sait aussi que le lavage n'en enlève qu'une petite partie et que la fraise n'est pas vraiment
un fruit qu'on épluche", se désole-t-il.
Des pesticides interdits, mais toujours présents
L'enquête a aussi révélé d'autres surprises, qui mettent l'accent sur des pratiques agricoles douteuses.
En effet, 18 % des échantillons contenaient des pesticides interdits depuis plusieurs années sur les sols français
ou espagnols, comme l'endosulfan ou le carbosulfan, tous deux considérés comme de graves polluants pour
l'environnement et la santé.
Ces résultats montrent par ailleurs comment certains cultivateurs jouent avec la limite maximale de résidus (LMR).
En alternant différents produits phytosanitaires, ils ne dépassent pas, en théorie, les valeurs légales pour chaque
pesticide. Mais quand on additionne la quantité totale de résidus, on arrive à des taux astronomiques. Par exemple,
la somme des pesticides d'un lot acheté dans un supermarché de banlieue parisienne explosait la limite totale de LMR,
à 264 %. Soit deux fois et demie le seuil théorique autorisé.
Interrogé sur l'absence de données sur les fraises issues de l'agriculture biologique, François Veillerette a expliqué
que son association manquait de moyens pour les tester. Il précise que, a priori, elles devraient contenir beaucoup
moins de substances chimiques que les fruits issus de l'agriculture dite conventionnelle.
Combat européen
Ces chiffres sont en tout cas là pour alerter "le citoyen comme les distributeurs et l'État" quant à la situation.
L'association critique d'ailleurs les coupes réalisées dans les "dépenses publiques", qui diminueraient l'efficacité
des services de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes.
Surtout, Générations futures veut marquer les esprits à quelques mois de l'adoption, par le Parlement Européen,
de nouveaux critères qui devraient exclure du marché agricole bon nombre de ces perturbateurs, comme le
prévoit le règlement 1107/2009. Encore faut-il que cette liste soit "vraiment restrictive", avertit François Veillerette,
ce que ne manqueraient pas de dénoncer les lobbies des industries chimiques et agricoles pro-pesticides.
*Les analyses ont été réalisées par le laboratoire belge Fytolab, "agréé par la Direction générale de l'alimentation",
explique Générations futures.
http://www.lepoint.fr/sante/les-fraises ... 338_40.php
Même les françaises :'( , hé ben moi qui en fait toujours une cure.
Pas de test sur les bio mais au prix où elles sont il ne s’agit pas
de les mâcher doucement mais carrément de les sucer !
Le Point.fr - Publié le 09/07/2013 à 18:26
Une association française a testé de larges échantillons de fruits. Résultats : 71 % contenaient des perturbateurs
endocriniens, 18 % des pesticides prohibés.
Après avoir dénoncé la teneur en pesticides des céréales, Générations futures publie le deuxième volet de son
enquête destinée à démontrer la charge considérable de perturbateurs endocriniens contenus dans nos assiettes.
Ce mardi, l'association militante a dévoilé les résultats d'une étude* réalisée de février à avril sur des fraises
issues de l'agriculture conventionnelle, choisies au hasard dans les supermarchés français. Les fruits proviennent
de France et d'Espagne, respectivement cinquième et premier producteur européen. Et les quantités de pesticides
mesurées sont loin d'être négligeables...
Seules 8 % des fraises sans résidus
Sur les 49 barquettes passées aux tubes à essai, près de 92 % contenaient un ou des résidus chimiques (85 % pour
les françaises, 100 % pour les espagnoles). Pire, les scientifiques ont retrouvé dans sept barquettes sur dix un ou
plusieurs pesticides perturbateurs endocriniens. Ces substances, contre lesquelles Générations futures est en
croisade depuis sa fondation, peuvent provoquer "cancers, perturbations du métabolisme et de la reproduction",
en particulier lorsqu'elles sont absorbées par les jeunes enfants ou les femmes enceintes.
Un comble quand on sait que la fraise est justement le fruit préféré des petits et que l'adage veut que les
futures mamans en raffolent... Une situation "intolérable" pour le porte-parole François Veillerette, qui
rappelle que le nouveau consensus scientifique tend à soutenir que ces perturbateurs agissent "même à très
faible dose". "On sait aussi que le lavage n'en enlève qu'une petite partie et que la fraise n'est pas vraiment
un fruit qu'on épluche", se désole-t-il.
Des pesticides interdits, mais toujours présents
L'enquête a aussi révélé d'autres surprises, qui mettent l'accent sur des pratiques agricoles douteuses.
En effet, 18 % des échantillons contenaient des pesticides interdits depuis plusieurs années sur les sols français
ou espagnols, comme l'endosulfan ou le carbosulfan, tous deux considérés comme de graves polluants pour
l'environnement et la santé.
Ces résultats montrent par ailleurs comment certains cultivateurs jouent avec la limite maximale de résidus (LMR).
En alternant différents produits phytosanitaires, ils ne dépassent pas, en théorie, les valeurs légales pour chaque
pesticide. Mais quand on additionne la quantité totale de résidus, on arrive à des taux astronomiques. Par exemple,
la somme des pesticides d'un lot acheté dans un supermarché de banlieue parisienne explosait la limite totale de LMR,
à 264 %. Soit deux fois et demie le seuil théorique autorisé.
Interrogé sur l'absence de données sur les fraises issues de l'agriculture biologique, François Veillerette a expliqué
que son association manquait de moyens pour les tester. Il précise que, a priori, elles devraient contenir beaucoup
moins de substances chimiques que les fruits issus de l'agriculture dite conventionnelle.
Combat européen
Ces chiffres sont en tout cas là pour alerter "le citoyen comme les distributeurs et l'État" quant à la situation.
L'association critique d'ailleurs les coupes réalisées dans les "dépenses publiques", qui diminueraient l'efficacité
des services de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes.
Surtout, Générations futures veut marquer les esprits à quelques mois de l'adoption, par le Parlement Européen,
de nouveaux critères qui devraient exclure du marché agricole bon nombre de ces perturbateurs, comme le
prévoit le règlement 1107/2009. Encore faut-il que cette liste soit "vraiment restrictive", avertit François Veillerette,
ce que ne manqueraient pas de dénoncer les lobbies des industries chimiques et agricoles pro-pesticides.
*Les analyses ont été réalisées par le laboratoire belge Fytolab, "agréé par la Direction générale de l'alimentation",
explique Générations futures.
http://www.lepoint.fr/sante/les-fraises ... 338_40.php
Même les françaises :'( , hé ben moi qui en fait toujours une cure.
Pas de test sur les bio mais au prix où elles sont il ne s’agit pas
de les mâcher doucement mais carrément de les sucer !
- Cactus
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Re: Toujours bon à savoir....
...avant de les sucrer :'(Amos a écrit : mais au prix où elles sont il ne s’agit pas
de les mâcher doucement mais carrément de les sucer !
- messinmarseille
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Re: Toujours bon à savoir....
Pas de fraises au jardin cette année, par contre les cerisiers ont donné, à se casser le ventre. Bon fallait juste cueillir, le tout sans traitement.
- DCD
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Re: Toujours bon à savoir....
Cela dépend si t'es à proximité d'un champmessinmarseille a écrit : Bon fallait juste cueillir, le tout sans traitement.
Pour info, j'effectue le suivi de qualité d'une source dans la Meuse, en amont d'un marais forestier (ancien étang). Une eau de source (cf. étiquette des bouteilles d'eau), est généralement a moins de 1 mg/l de nitrates sauf quelques sources très légèrement pollués comme "Cristalline".
A la source que je suis, l'eau a 30 mg/L de nitrates...
- Amos
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Re: Toujours bon à savoir....
Amusant, voire utile !?
Le convertisseur franc-euro mesure l'érosion monétaire due à l'inflation.
Il permet d'exprimer, sur la période 1901-2012, le pouvoir d'achat d'une somme en euros
ou en francs d’une année donnée en une somme équivalente en euros ou en francs d’une
autre année, corrigée de l’inflation observée entre les deux années.
http://www.insee.fr/fr/themes/calcul-pouvoir-achat.asp
Le convertisseur franc-euro mesure l'érosion monétaire due à l'inflation.
Il permet d'exprimer, sur la période 1901-2012, le pouvoir d'achat d'une somme en euros
ou en francs d’une année donnée en une somme équivalente en euros ou en francs d’une
autre année, corrigée de l’inflation observée entre les deux années.
http://www.insee.fr/fr/themes/calcul-pouvoir-achat.asp
- messinmarseille
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Re: Toujours bon à savoir....
Conclusion, une inflation des coûts mais pas des salaires. Un co.ille dans le potageAmos a écrit :Amusant, voire utile !?
Le convertisseur franc-euro mesure l'érosion monétaire due à l'inflation.
Il permet d'exprimer, sur la période 1901-2012, le pouvoir d'achat d'une somme en euros
ou en francs d’une année donnée en une somme équivalente en euros ou en francs d’une
autre année, corrigée de l’inflation observée entre les deux années.
http://www.insee.fr/fr/themes/calcul-pouvoir-achat.asp
- matt92
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Re: Toujours bon à savoir....
En réalité il y a eu les deux mais l'un augmente plus vite que l'autre.messinmarseille a écrit :Conclusion, une inflation des coûts mais pas des salaires. Un co.ille dans le potageAmos a écrit :Amusant, voire utile !?
Le convertisseur franc-euro mesure l'érosion monétaire due à l'inflation.
Il permet d'exprimer, sur la période 1901-2012, le pouvoir d'achat d'une somme en euros
ou en francs d’une année donnée en une somme équivalente en euros ou en francs d’une
autre année, corrigée de l’inflation observée entre les deux années.
http://www.insee.fr/fr/themes/calcul-pouvoir-achat.asp
Ce convertisseur permet de dire : en 2013 avec 2 000 euros j'achète autant qu'avec 1 700e en 2000 par exemple.
En tout cas cela permet de voir qu'au rythme où ça va, on aura bien un SMIC à 1 500e net sans que le pouvoir d'achat n'augmente pour autant.
- messinmarseille
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Re: Toujours bon à savoir....
matt92 a écrit :En réalité il y a eu les deux mais l'un augmente plus vite que l'autre.messinmarseille a écrit :
Conclusion, une inflation des coûts mais pas des salaires. Un co.ille dans le potage
Ce convertisseur permet de dire : en 2013 avec 2 000 euros j'achète autant qu'avec 1 700e en 2000 par exemple.
En tout cas cela permet de voir qu'au rythme où ça va, on aura bien un SMIC à 1 500e net sans que le pouvoir d'achat n'augmente pour autant.
ça revient au final à la même chose, quand je pense que j'ai payé mon permis pour moins de XXXX francs
Tu gères tes points correctement, jeune padawan conducteur
- matt92
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- Inscription : 07 sept. 2009, 09:09
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Re: Toujours bon à savoir....
2 mois et malgré quelques infractions ( :siffle: ) pour le moment toujours tous mes points et aucun contrôle de Police 
Par contre je viens de bouffer 5 500km en 2 mois, je suis vanné. Plus envie de conduire
Par contre je viens de bouffer 5 500km en 2 mois, je suis vanné. Plus envie de conduire
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