Si tu bases ton argumentation sur un argument d'autorité, ça ne peut pas aller dans le bon sens.Lethercore a écrit : Oh ça ?
C'est parce que tu te surestimes.![]()
Que je sache, tu n'as pas été footballeur professionnel, qui plus est sélectionné une cinquantaine de fois en équipe nationale.
Tu n'as pas été à la tête d'une sélection pendant 15 ans, ce qui ne cadre pas nécessairement avec le procès en incompétence sur le plan purement sportif.
Le jeu, c'est un sujet.
Qu'il s'agite ou non au bord du terrain, c'est un autre débat.
Et l'argument, « ses constats, monsieur tout le monde sait les faire… »
Alors, il faudra m'expliquer pourquoi nos derniers entraîneurs se livraient à des exercices de conférence de presse autrement plus désastreux et aveugles.
Je n'oublie pas les fameux « diriger une sélection et être entraîneur, ce n'est pas le même job ».
Sauf qu'entraîneur, il l'a été avant d'être sélectionneur.
Et que meneur, il l'a été en assumant simultanément le rôle de joueur et d'entraîneur, avec des résultats.
Donc, la vie d'un club ou tirer une équipe vers l'avant, il connaît mieux que toi.
Il s'est peut-être planté une fois, comme des joueurs ratent un match.
Il se trompera peut-être plusieurs fois, voire trop.
Mais anticiper sur ce point après un match de m****, en interprétant à sa guise n'importe quel fait ou n'importe quelle information, bof.
Ça donne ça : "Si la seule méthode de travail est de contempler les erreurs en restant les bras croisés, alors ça craint."
Ce serait peut-être un peu plus sain de ne pas souhaiter une Saint-Barthélemy à chaque déception.
Concernant les conférences de presse, chacun y dit ce qu'il veut. Et c'est souvent ce qu'on veut entendre. Il est certain qu'un coach ne raconte pas la même chose aux journalistes qu'à ses joueurs.
En revanche, on est en droit de se demander ce que l'actuel raconte à ses joueurs car, sur le terrain, rien ne transparait. C'est le vide. Et comme on juge un résultat et une prestation plutôt que des paroles...