Tu as résumé mieux que moi ce que je ressens depuis des mois...InSerinWeTrust a écrit : Au basket, au niveau des statistiques joueurs il y a le double double quand un joueur marque plus de 10 points et effectue plus de 10 rebonds. Metz cherche à s' en inspirer en réalisant d'ici peu le double zéro, à savoir 0 tir cadré et 0 tir non cadré. Avec cette licence de tuer, ça risque de vider les tribunes de ses spectateurs.
En même temps avec trois milieux défensifs, tous incapables de jouer décalés de l'axe défensif, mais capables du même coup de bloquer nos deux latéraux, (les seuls un tantinet capables d'apporter du danger par les côtés), on risque pas d'abimer les gants des gardiens adverses.
Pour le reste, les plus, les moins, la VAR, l'arbitrage, Antonetti en tribunes ou au bord du terrain, les rednecks contre les BCBG, le pot de terre contre le pot de fer, le seul contre tous, tout cela n'a plus lieu d'être tant notre faiblesse est abyssale et notre volonté de nous enrichir en espérant trouver du pétrole à force de creuser, creuser est à chaque fois est plus éclatante et voyante à chaque match.
Nous sommes les seuls et uniques responsables de notre position au championnat, nous ne pouvons plus nous cacher derrière notre petit doigt en incriminant les adversaires, les grandes méchantes instances qui en veulent au naïf et pur FC Metz, nous ne pouvons plus rejeter la faute sur un arbitrage déficient.
Nous sommes une offense au jeu, nous sommes une offense au football, nous une offense au plaisir, nous sommes une offense à l'imagination, nous sommes une offense à la volonté, nous sommes au contraire un hommage à la honte, nous sommes un hommage à l'ennui.
Je ne peux plus souffrir cette équipe (pas aux joueurs, à l'équipe), je n'en peux plus de cet entraîneur qui ne propose rien et n'a d'ailleurs jamais rien proposé,, si ce n'est bientôt de jouer en 541 avec Boulaya ou NDP seul devant et Amadou Maïga Sarr et Traoré au milieu (c'est pour bientôt vous verrez).
Plus aucun plaisir à venir au stade.
Si je n'avais pas les gamins avec moi, à la mi-temps s'était retour au bercail.
Et comme d'hab, le Titanic coule et l'orchestre continue sa partition, comme si de rien n'était.
Un sentiment de tristesse infini.