Le fil rouge du METZ HANDBALL
- Toni Truand
- Messages : 10135
- Inscription : 31 août 2009, 02:09
- Localisation : Metz
- Contact :
Re: Le fil rouge du METZ HANDBALL
Ya surtout beaucoup de regrets à avoir... comment on peut perdre de 14 buts????? surtout quand on sait que le moindre but vaut de l'or, sur des matches aller-retour... je sais as ce qui s'est passé avant le match aller, mais je voudrai bien savoir...
- Toni Truand
- Messages : 10135
- Inscription : 31 août 2009, 02:09
- Localisation : Metz
- Contact :
Re: Le fil rouge du METZ HANDBALL
match pour la 3e place contre Toulon.
- Pierre57
- Messages : 6014
- Inscription : 12 mai 2010, 21:16
- Localisation : Metz .
- Seth Dragmetz
- Messages : 470
- Inscription : 08 sept. 2009, 12:37
- Localisation : Mettis Civitas
Re: Le fil rouge du METZ HANDBALL
Sandor Rac de retour
Un contrat d'un an après un effort financier de l'intéressé (qui touchait plus pour une équipe amateur au Lux....).
Je pense que c'est plutôt une bonne nouvelle, à voir si la mayonnaise reprendra avec les restantes et les arrivées
Un contrat d'un an après un effort financier de l'intéressé (qui touchait plus pour une équipe amateur au Lux....).
Je pense que c'est plutôt une bonne nouvelle, à voir si la mayonnaise reprendra avec les restantes et les arrivées
- olis57
- Messages : 1728
- Inscription : 27 août 2009, 07:53
Re: Le fil rouge du METZ HANDBALL
Et l'arrivée de Lara Gonzalez Ortega
-
rand57
- Messages : 990
- Inscription : 26 août 2009, 22:35
Re: Le fil rouge du METZ HANDBALL
Plutôt jolie, mais c'est pas le sujet lol
- Pierre57
- Messages : 6014
- Inscription : 12 mai 2010, 21:16
- Localisation : Metz .
Re: Le fil rouge du METZ HANDBALL
Elle est b*nne !rand57 a écrit :Plutôt jolie, mais c'est pas le sujet lol
- mat-57
- Messages : 358
- Inscription : 13 avr. 2011, 19:12
Re: Le fil rouge du METZ HANDBALL
Gardillou : « J’étais venu à Metz pour durer... »
L’entraîneur de Metz Handball évoque pour la première fois son éviction. C’est sans aucune animosité que Sébastien Gardillou tente de comprendre le choix de son président et de défendre son bilan « positif ».
Il y a une semaine, le ciel lui tombait sur la tête. Jeudi dernier, Sébastien Gardillou apprenait que son contrat ne serait pas reconduit la saison prochaine. Depuis, l’entraîneur des filles de Metz Handball digère et tourne à dix cafés par jour. Pour la première fois depuis son éviction, il se confie à la terrasse d’un bistrot.
• Comment va le moral ? « Je digère encore. Je tente de prendre du recul. J’apprends sur moi, sur les autres. Je ne suis pas animé par la rancœur. Je suis professionnel jusqu’au bout, j’assume. Il nous reste deux matches à gagner contre Toulon, c’est la seule chose qui compte. Pour l’instant… »
• Vous attendiez-vous à pareil dénouement ? « Pas du tout. J’étais venu à Metz pour durer, pour y faire carrière. Je n’aimerais pas devenir une comète, qui ne fait que passer. »
• N’avez-vous pas tenté de dissuader le président Thierry Weizman ? « J’ai argumenté en lui présentant mon bilan mais ça n’a pas suffi. »
• Vingt victoires pour quinze défaites cette saison, ce n’est pas le meilleur rendement de Metz… « Mon bilan, sur les deux saisons, est positif. Nous avons remporté une Coupe de la Ligue et un titre de champion de France. Nous avons surtout connu un tour principal de la Ligue des Champions, le rêve ! Mais je n’étais pas venu dans le meilleur club français pour seulement entraîner l’équipe première. J’ai également participé à la structuration du centre de formation. Nous avons réussi à devenir crédible en un an et demi, pendant que d’autres clubs mettent cinq ans. Je me réjouis également de l’affluence aux Arènes : + 30 %, ce n’est pas anodin. »
• Vous avez le nez partout. N’est-ce pas ce qui vous est reproché : votre hyperactivité ? « Je voulais changer le handball féminin français de l’intérieur. On était sur la bonne voie… »
• Votre sens du relationnel est également montré du doigt. Qu’avez-vous à dire pour votre défense ? « Je suis impulsif et cassant mais si j’ai des défauts, j’ai aussi des qualités. Je pense être une personne équilibrée. Je suis juste maladroit quand il s’agit de dire les choses. »
« Je ne joue pas la victime »
• Votre inexpérience fait également partie des motifs de votre éviction… « J’ai trente-six ans, cela fait vingt ans que j’entraîne. J’ai encadré toutes les catégories, féminines comme masculines. J’ai évolué pendant dix ans en équipe de France (cinq avec les jeunes et cinq avec les A), côtoyé de grands techniciens comme Olivier Krumbholz (sélectionneur des Bleues) et Evgueny Trefilov (sélectionneur de la Russie). J’ai eu la chance d’assister aux Jeux Olympiques, à des Mondiaux et à des championnats d’Europe. A vous de juger. »
• La pression à Metz était-elle trop importante ? « Je m’étais préparé à cela en élevant, chaque jour, mon niveau d’exigence. Je suis peut-être un vrai bordélique dans la vie, mais dans mon métier, je suis un malade de l’exactitude. Je ne supporte pas l’à peu près et cette saison s’est jouée sur des détails. »
• Si tout va bien, pourquoi êtes-vous remercié ? « J’ai des torts, je ne suis pas borné à vouloir avoir raison. Je ne pense pas avoir écorné l’image de Metz. Je ne paye pas notre parcours en Ligue des Champions, je paye les blessures et quelques erreurs de casting. »
• Si c’était à refaire ? « Je ne sais pas encore mais je changerais des choses. Par contre, je ne regrette pas d’avoir fait l’impasse sur la Coupe de la Ligue. Un trophée ne vaut pas la bonne santé des joueuses. »
• Une vague de supporters s’est créée sur Internet et aux Arènes. Ils ne comprennent pas votre départ. Touchant, non ? « C’est important pour moi qu’ils n’aient pas déroulé une banderole "Dégage". Je ne joue pas la victime mais si les gens conservent un bon souvenir de moi, tant mieux. »
Marjorie BEURTON.
http://www.republicain-lorrain.fr/sport ... pour-durer
L’entraîneur de Metz Handball évoque pour la première fois son éviction. C’est sans aucune animosité que Sébastien Gardillou tente de comprendre le choix de son président et de défendre son bilan « positif ».
Il y a une semaine, le ciel lui tombait sur la tête. Jeudi dernier, Sébastien Gardillou apprenait que son contrat ne serait pas reconduit la saison prochaine. Depuis, l’entraîneur des filles de Metz Handball digère et tourne à dix cafés par jour. Pour la première fois depuis son éviction, il se confie à la terrasse d’un bistrot.
• Comment va le moral ? « Je digère encore. Je tente de prendre du recul. J’apprends sur moi, sur les autres. Je ne suis pas animé par la rancœur. Je suis professionnel jusqu’au bout, j’assume. Il nous reste deux matches à gagner contre Toulon, c’est la seule chose qui compte. Pour l’instant… »
• Vous attendiez-vous à pareil dénouement ? « Pas du tout. J’étais venu à Metz pour durer, pour y faire carrière. Je n’aimerais pas devenir une comète, qui ne fait que passer. »
• N’avez-vous pas tenté de dissuader le président Thierry Weizman ? « J’ai argumenté en lui présentant mon bilan mais ça n’a pas suffi. »
• Vingt victoires pour quinze défaites cette saison, ce n’est pas le meilleur rendement de Metz… « Mon bilan, sur les deux saisons, est positif. Nous avons remporté une Coupe de la Ligue et un titre de champion de France. Nous avons surtout connu un tour principal de la Ligue des Champions, le rêve ! Mais je n’étais pas venu dans le meilleur club français pour seulement entraîner l’équipe première. J’ai également participé à la structuration du centre de formation. Nous avons réussi à devenir crédible en un an et demi, pendant que d’autres clubs mettent cinq ans. Je me réjouis également de l’affluence aux Arènes : + 30 %, ce n’est pas anodin. »
• Vous avez le nez partout. N’est-ce pas ce qui vous est reproché : votre hyperactivité ? « Je voulais changer le handball féminin français de l’intérieur. On était sur la bonne voie… »
• Votre sens du relationnel est également montré du doigt. Qu’avez-vous à dire pour votre défense ? « Je suis impulsif et cassant mais si j’ai des défauts, j’ai aussi des qualités. Je pense être une personne équilibrée. Je suis juste maladroit quand il s’agit de dire les choses. »
« Je ne joue pas la victime »
• Votre inexpérience fait également partie des motifs de votre éviction… « J’ai trente-six ans, cela fait vingt ans que j’entraîne. J’ai encadré toutes les catégories, féminines comme masculines. J’ai évolué pendant dix ans en équipe de France (cinq avec les jeunes et cinq avec les A), côtoyé de grands techniciens comme Olivier Krumbholz (sélectionneur des Bleues) et Evgueny Trefilov (sélectionneur de la Russie). J’ai eu la chance d’assister aux Jeux Olympiques, à des Mondiaux et à des championnats d’Europe. A vous de juger. »
• La pression à Metz était-elle trop importante ? « Je m’étais préparé à cela en élevant, chaque jour, mon niveau d’exigence. Je suis peut-être un vrai bordélique dans la vie, mais dans mon métier, je suis un malade de l’exactitude. Je ne supporte pas l’à peu près et cette saison s’est jouée sur des détails. »
• Si tout va bien, pourquoi êtes-vous remercié ? « J’ai des torts, je ne suis pas borné à vouloir avoir raison. Je ne pense pas avoir écorné l’image de Metz. Je ne paye pas notre parcours en Ligue des Champions, je paye les blessures et quelques erreurs de casting. »
• Si c’était à refaire ? « Je ne sais pas encore mais je changerais des choses. Par contre, je ne regrette pas d’avoir fait l’impasse sur la Coupe de la Ligue. Un trophée ne vaut pas la bonne santé des joueuses. »
• Une vague de supporters s’est créée sur Internet et aux Arènes. Ils ne comprennent pas votre départ. Touchant, non ? « C’est important pour moi qu’ils n’aient pas déroulé une banderole "Dégage". Je ne joue pas la victime mais si les gens conservent un bon souvenir de moi, tant mieux. »
Marjorie BEURTON.
http://www.republicain-lorrain.fr/sport ... pour-durer
- mat-57
- Messages : 358
- Inscription : 13 avr. 2011, 19:12
Re: Le fil rouge du METZ HANDBALL

Baudouin débarque à Metz
Internationale française depuis 2004, Paule Baudouin s’est engagée pour deux saisons avec Metz Handball. L’aillière gauche de 27 ans quitte ainsi Le Havre et vient renforcer un effectif mosellan qui perdra cette intersaison quelques autres joueuses de l’équipe de France : Amandine Leynaud, Allison Pineau, Claudine Mendy, Marion Limal et Katty Piéjos. Paule Baudouin est passé notamment par Le Havre, Issy ou Mios et possède une solide expérience.
« Il s’agit évidemment de l’une des meilleures joueuses françaises » souligne le président du club Thierry Weizman. On ne saurait le contredire. Pilier d’une équipe de France vice-championne du monde au Brésil en décembre dernier, Paule Baudouin a terminé cinquième meilleure marqueuse de la saison régulière avec une moyenne de 4,47 buts par match. Après Pierson, Dangueuger, Manga et Gonzalez Ortega, il s’agit de la cinquième recrue messine pour la saison 2012/2013. D’autres devraient encore suivre.
http://www.metz-handball.com/a-la-une.p ... ue-a-Metz-
- Toni Truand
- Messages : 10135
- Inscription : 31 août 2009, 02:09
- Localisation : Metz
- Contact :
Re: Le fil rouge du METZ HANDBALL
et elles ont perdu à Toulon le match aller pour la 3e place, 36-33, apparemment sans Leynaud... ce qui expliquerai celà...
Qui est en ligne ?
Utilisateurs parcourant ce forum : belobog et 89 invités