Purple a écrit :En même temps les pleureuses n'ont peut-être pas tort non plus... Et d'autres ont l'air bien plus optimistes que ne l'est le propre coach de l'équipe.
Si les équipes adverses ont gardé un temps soit peu leur ossature de l'an dernier, on sera déjà mal par rapport à toutes ces équipes. C'est pas en une semaine que les gars savent jouer ensemble, attaquer ensemble, défendre ensemble.
Sous Pouliquen ça pleurait, ben il y avait de quoi il s'est ramassé deux fois pareil, et pourtant c'était bien moins compliqué de réaliser la montée, c'était presque dans la poche et patatra.
Vu les 10 dernières saisons messines , il y a pas de quoi sourire et c'est pas parti pour s'arrêter...
Alors en attendant un vrai onze ( et normalement il faut des doublures aussi mais on va pas faire les difficiles en ce moment, un onze suffira ) effectivement on s'inquiète.
Et si les recrues sont conditionnées au retour d'Omo + essai réussi quelque part + transfert , on est pas bien .
On va voir ce que ça donne ce soir contre Sedan déjà.
Avez-vous déjà dégagé une colonne vertébrale à l'équipe? ? Un coach aime bien avoir des garanties mais il y a tellement de mouvements que c'est impossible pour l'instant.
Inquiétant à dix-huit jours du premier match... ? On risque en effet d'être en retard par rapport aux autres.
Il dit simplement que 1, il devrait y avoir encore du mouvement donc il n'a pas son 11 et 2, que l'on va être en retard en début de saison ce qui aux vues du 1 est logique.
Maintenant on a 2 alternatives :
- on fait rien et là je vous dit pas le fiasco (Omo etc... au club)
- on dégage ce qui n'a de footballeur que le nom et on essaie avec la faible marge de manœuvre d'optimiser le groupe.
Il ne faut pas se leurrer faire signer un joueur maintenant, c'est sortir un gros chèque ou prendre un joueur avec peu d'offres. Attendre c'est souvent lié aux joueurs qui se croient plus beaux qu'ils ne sont comme un Wiltord qui a faillit joué en national après avoir soigneusement refusés ses contacts en aout.
On est pas en position de faire les difficiles au risque de se retrouver comme Strasbourg en CFA en déficit lourd depuis des années et sans possibilité de combler et d'équilibre son budget.