IroOn a écrit :aliosha a écrit :C'est un discours de façade, le FC Metz n'avait absolument pas besoin de vendre Mané d'un point de vu financier. De plus j'ai vraiment l'impression que Mané aurait préféré rester à Metz plutôt que d'aller s'éxiler en Autriche...C'est déjà difficile de garder nos meilleurs éléments alors si on se met nous-même à les pousser vers la sortie, ça devient quasiemment impossible.
Le FC Metz même sans Mané retrouvera la L2 à la fin de saison, espérons que d'ici là, on aura pas encore perdu Sarr, Sakho ou Cornet...
Tu peux m'expliquer par quelle tour de magie on arriverait à l'équilibre budgétaire en national au vu du coût du centre de formation ?
Alors certes on aurait pu le garder cette année mais il aurait de toute façon fallu vendre l'année prochaine (lui ou des autres ...).
Évidemment la solution préférée des supporters serait que les actionnaires comblent le trou tous les ans mais nous n'avons pas de riche mécène malheureusement (même si à ce niveau ils ont pour l'instant bien fait leur job).
Arrêtez de dire que c'est un discours de façade,
cela n'a rien à voir avec la situation d'il y a quelques années ou on avait des déficits budgétaires même en L1 car notre gestion était calamiteuse.
Moi j'attends confirmation mais je trouve que cette année on repart sur des bases vraiment saines, même si évidemment j'aurais préféré voir Mané rester ...
Il me semble que :
- nous avons déjà vendu Fallou en Décembre pour équilibrer les comptes
- nous venions de vendre Koulibally et Duhamel, histoire de combler le déficit du au national
- nous avons considérablement allégé la masse salariale avec le départ de Duhamel, Guerriero, Fleurival, Bouby, Tamboura, Betsch, Steimetz, Abdoulaye entres autres.
- nous avons récupérer l'argent du à la formation de Delle
- nous avons passé la DNCG sans aucune restriction particulière
Bref, si je veux bien comprendre que vendre un joueur pour la moitié de son budget annuel, est difficilement refusable pour un président, mais je ne comprends pas ce discours, surtout à un moment ou tout le monde s'évertuait à dire que le club avait changé et que la reconquête de son public était sur la bonne voie.