Metz68 a écrit :
Je ne sais pas, tu as peut-être raison.
J'avais pensé à un frein psychologique et/ou une fragilité mentale (cf les points concédés contre Lille, Paris, Sainté...) ; on connaît le contexte des buts encaissés sur ces 3 matchs ; à l'arrivée, ça nous fait 2 points sur 9, alors que 7 sur 9 étaient vraiment à notre portée...
Le frein psychologique est en train de s'installer. Mais jusqu'à présent c'est plutôt la naïveté et le manque de professionnalisme qui nous ont plombés :
- Lille, des contres très mal négociés, un ballon non conservé dans le camp adverse et un Centonze qui n'avait rien à faire sur la ligne médiane
- Paris, on fait n'importe quoi dans les 15 dernières minutes et on laisse Paris contrer sur un ultime coup franc où l'équipe perd son temps à palabrer en milieu de terrain et n'est pas en place
- Angers, pitoyable fin de match et 1 point envolé
- Saint Etienne, la peur de perdre qui s'installe après l'égalisation surréaliste (là, ta théorie est valable)
- Marseille, au delà de la malchance (les 2 poteaux et Kouyaté qui traîne au mauvais endroit), Centonze et Nguette sont vraiment à blâmer sur les 2 contres qu'ils vendangent honteusement
Et tu ajoutes Clermont où on mène miraculeusement 2-0 contre un promu, et on le laisse revenir.
Sur ces matchs, on laisse 10 points en route, c'est énorme. 8 sont liés à des défauts de concentration et d'implication des joueurs jusqu'à la fin.
D'un côté ça peut être rassurant, puisque ça se corrige.