Chevalin a écrit :
DCD a écrit :
Mais concrètement, qu'a fait la direction de mal depuis mars 2021 et le début de cette crise sportive ?
La direction ne voit jamais quand tout part dans le n'importe quoi. Hinschberger ne devait pas être licencié en octobre, mais le lendemain de la défaite à Lens de la dernière journée de Ligue 2 qui a failli coûter la montée.
Cartier aurait dû l'être au 10e match sans victoire et n'aurait jamais dû finir la saison.
Riga l'a été à cause de pressions internes fortes ; si ça avait été un gars « du cru » ou avec qui le président s'entend bien...
Cette saison, le mal provient de la fin de saison dernière et des suites de la victoire à Bordeaux ou trop de joueurs se sont enflammés et ne sont jamais redescendus.
Cela prend place sur fond d'une politique sportive qui est moyenne en soi, de mauvaises orientations dans la formation, de manque de réflexion football.
On ne peut pas bien figurer à moyen terme en ligue 1 avec une pensée foot aussi pauvre. C'est impossible. Surtout pas à l'heure où un nombre de coachs grandissant se forge des approches aussi profondes et a entamé ce que l'Italie a fait ces dernières années : la bascule d'un football défensif, physique, peu inventif tactiquement, qui pense toujours qu'on peut motiver la nouvelle génération comme l'ancienne à coup de management charismatique, à un football total, spectacle, offensif, exigeant tactiquement et techniquement envers les joueurs car c'est tout simplement la meilleure manière de les impliquer et de les stimuler.
Tout comme c'est comme cela qu'on intégrera au groupe pro les jeunes de la réserve, qui quoiqu'ont pu en penser les staffs de bras cassés qui se sont suivis en équipe première ou ceux de ce forum, ont toujours pour certains été très talentueux et méritants de jouer en L1. Mais c'est impossible quand tu as un profil de joueur de foot, à Metz, où on te préféra toujours un type qui ne met plus un pied devant l'autre depuis des mois à cause de son statut, un autre qui a plus de physique, ou une recrue qui a soi-disant le « vécu L1 » dont on sais qu'il n'a jamais été déterminant pour qu'une équipe se maintiennent (cf article de Coparena d'un de ces derniers jours qui reprend les moyennes d'âge des effectifs des maintenus des 20 dernières années, et cf Clermont pour cette saison).
C'est aussi la meilleure façon de faire venir du monde au stade, d'exalter l'identité du club et de lui donner une aura. Mais ici on en est encore à une réflexion à la C** où ce sont des pro de la pub et du marketing qui estiment détenir les clefs pour remplir le stade.
Tant que cette profonde mutation ne sera pas entamée à Metz, il sera impossible de se stabiliser en Ligue 1, et encore moins de prendre du plaisir durablement avec ce club.