Jerk a écrit :
KipstaFamily a écrit :
Hantz et FA ont dit tout haut des vérités que certains ne veulent pas entendre, des vérités qui dérangent ces gens installés confortablement au club et qui ne souhaitent pas voir leur petit quotidien chamboulé soit par une éviction soit pas une remise en question d’eux mêmes. Changer FA ne résoudra rien au problème on continuera d’être un petit club qui n’apprend jamais de ses erreurs, qui ne grandit pas sportivement… Je continue de penser que FA est une chance qui a mal été exploitée par l’amateurisme à tous les étages de notre club…
Et ce sont ces personnes de l'ombre qui ont imposé à FA de maintenir des joueurs à la rue comme titulaire, voire capitaine ?
Et ce sont ces personnes de l'ombre qui ont imposé à FA de casser l'unité de groupe en créant des clans pro et anti coach dans le vestiaire avec ses changements débiles (tu rentres et tu sors 15 ' après) ?
Et ce sont ces personnes de l'ombre qui ont imposé à FA de toujours jouer défensif, même à domicile contre des concurrents directs ?
Et ce sont ces personnes de l'ombre qui ont imposé à FA de mettre au placard certains joueurs qui n'ont jamais eu leur chance cette année au point même de les prêter en janvier ?
Et ce sont ces personnes de l'ombre qui ont imposé à FA ses séances d'entrainements qui n'ont apportées aucune amélioration tactique et technique des joueurs sur la saison. Pire, certains ont même régressé.
...etc... etc... parce qu'il y a encore beaucoup d'interrogations en stock.
Tout mettre sur le dos de FA est abusé aussi parce que les joueurs, à un moment ce sont des pros, et ils auraient du se bouger le c*l au lieu de se laisser aller. Et il faut lui laisser qu'il n'a pas eu de bol avec les blessures et les suspensions.
Mais essayer d'imputer la mascarade sportive de cette année à des soi-disant parasiteurs de l'ombre qui n'ont aucun impact sur le vestiaire, c'est ridicule.
FA a eu les pleins pouvoirs sportifs du début à la fin. Il est, avec les joueurs, le responsable n°1 de l'échec sportif.
Certainement pas Pierre, Paul, Jacques qui discutent avec le président autour d'une table de resto ou dans les fauteuils de son bureau.