Taison* a écrit :
InSerinWeTrust a écrit :
Les descentes en L2, c'est comme les impôts, tu payes l'année où tu gagnes moins ce que t'as pas mis de côté l:année où tu gagnais plus.
D'accord, InSerinWeTrust... mais alors, comment expliquer que lors des descentes précédentes , il y a eu des remontées immédiates et que "tout semblait aller pour le mieux et que ça repartait comme avant" ? Cette fois - ci, rien n'a été fait pour renforcer l'équipe afin d'obtenir ce retour dans l'élite... et c'est ce qui me fait craindre que les caisses ne soient effectivement vides !
Primo, il reste 17 matchs je crois, donc tu ne sais pas encore si on va monter ou pas
Secundo tu ne sais pas si se débarrasser des branches mortes ne va pas te redonner de la vigueur
Trimo tu as peut être raison, les caisses sont peut être vides
Quatro (comme Audi par chez moi), à quoi bon se plaindre désormais, Aléa jacta est, on avance et on n'est jamais à l'abri d'une bonne surprise (Les grandes victoires militaires sont toujours le fruit de la supériorité de l'intelligence sur le nombre, de l'esprit de conquête sur l'idée de masse :
- Gaugameles, Alexandre le Grand transforme la supériorité des chars aux roues équipées de tranchoir en désavantage en jouant de la nature intrinsèque des chevaux,vêt transforme son infériorité en nombre en étirant les troupes adverses pour mieux couper la ligne et foncer sur le Roi.
- Bataille de Cannes en Italie, Hannibal attire les Romains en son centre pour mieux les encercler, plus de 25 000 morts chez les Romains contre une centaine chez les carthaginois.
- Napoléon, campagne italienne, alors en infériorité numérique, organise 4 fronts et se retrouve à l'arrivée en supériorité numérique pour les 4 batailles, gagnées bien sûr.
- Bataille des Thermopyles (défaite sur le terrain, mais sonne la révolte des alliés grecs face aux perses) 300 spartiates en environ 5 000 hoplites d'autres cités grecques tiennent tête à plus de 100 000 assaillants avant d'être trahis et perdre.
Je sais, j'aime le football romantique et les omelettes baveuses, et je préfère gagner avec mes idées que de perdre avec celles des autres.