aliosha a écrit :
Il est clair que notre politique sportive basée sur des joueurs africains plus athlétiques que techniques est une véritable catastrophe et ce depuis 20 ans maintenant.
On va me dire que grâce à ces joueurs, on réalise des ventes records, ce qui est vrai mais niveau football c'est le néant, Antonetti ou pas.
Les entraineurs et les joueurs passent mais le résultat est toujours le même, on continue à faire le yoyo et on pratique un football de m**** qui n'enflamme plus Saint Symphorien. Cela veut bien dire que le problème est ailleurs...
Un des dénominateurs communs, malgré le passage au fil des saisons de tous nos joueurs / entraineurs / staff technique, reste notre direction sportive.
Les responsabilités sont multiples et une seule personne / unité ne peut pas "cristalliser" tous les tords, cela serait "simpliste"... mais l'échec de cette saison vient encore d'une fois d'une intersaison manquée (recrutements tardifs, pas de réelle ventilation de l'effectif dans les arrivées comme dans les départs : cf gestion dossier Sarr, Boulaya, Centonze, De Préville...). Après, tout est une question de dynamique, puis de confiance...
Là encore, on a terminé la saison 20-21 en roue libre. On avait largement le temps d'anticiper la prochaine saison. Tout s'est décidé fin aout sur la vente de Sarr.
Il en est de même pour la CAN. Cela fait des mois que l'on prédisait tous les difficultés à venir, avec besoin de sang neuf, d'autant plus légitimé par une première partie de saison en échec. On est le 10/01, pas de recrues... et on a déjà mal commencé l'année.
Enfin, devant l'absence de réponses favorables aux prolongations de Delaine, Boulaya, Nguette... on aura bientôt leurs remplaçants à recruter. Pourquoi ne pas en tenir compte dès maintenant ? Un pret avec option d'achat sur un Claude Maurice (par ex) te permettrait d'envisager un remplaçant à Boulaya, par exemple.
Après, je ne rentre pas dans les considérations de recrutement "immuables" : Est de la France vs Nice, palmarès et réputation du club... qui effectivement, ne nous avantage déjà pas.