Vixxens a écrit :Je me mets à maudire Florian Maurice que je détesterais le reste de sa vie, pour le plongeon de comédien qu'il nous fait à Paris, nous privant de la victoire, c'était pourtant bien des semaines voire des mois avant. On perd le championnat à la différence de buts. A la différence de buts quoi...il nous fallait un point. c****ard de Florian Maurice...
Très beau témoignage, c'est clair. C'est émouvant car même si j'ai qqs années de plus, j'ai l'impression sincère de revivre tout cela.
J'ai quoté ce passage car je n'ai pas l'impression que c'est sur le match-là que Metz perd le titre. Le PSG/Metz de la saison 1997/98 s'est soldé par 1-1 et Metz a été mené 1-0 sur un but sur pénalty comme tu le dis. Sauf qu'avant ce péno, les deux équipes faisaient jeu égal et ensuite c'est Robert Pirès qui égalise. Un bon point au Parc en somme. A l'époque j'allais tout le temps voir les matchs de Metz à l'extérieur au café qui s'appelait le Madiran en face pratiquement du cinéma l'Ariel. Ce café n'existe plus depuis qqs années désormais.
Là, en revanche, où je pense que le titre a été perdu est bien sûr le match retour contre Lens avec l'histoire de ne pas faire jouer Meyrieu. Mais aussi le match nul inadmissible que nous faisons à Cannes où on a plein de fois l'occasion de tuer le match à 0-2 et à la 90e, on prend un but sur un tir des 25 mètres. On fait 1-1 contre un prétendant à la descente. Là ces deux points perdus bêtement nous coûtent le titre. Même si on regrettra le but égalisateur de Lachor à Auxerre où à la pause Metz était champion.
Je partage ton point de vue sur le fait de dire que cette fameuse saison-là a été une exception qui poursuit encore le club aujourd'hui, elle a fait des ravages pour la suite avec les loupés successifs (défaite contre Helsinki, défaite en finale de la CDL en 99, etc...). Le club était plus fait à rester dans ce ventre mou si anecdoctique et anodin. Mais aussi rassurant et à la dimension du club.