Et pourtant il y en a quelques uns :
- Bordeaux, investisseurs étrangers amenés par Lopes, ont laminé le club en 2 ans (ça va finir en banqueroute)
- Strasbourg déjà à l'époque, le fameux Jafar Hilali et son hélicoptère, la descente en National et le passage par la case amateurs
- Le Havre, qui n'a plus existé dans le foot français pendant une dédennie sous pavillon américain. Ah si, ils devaient recruter Adriano
- Sochaux et les chinois de Ledus qui ont vendu du rêve mais n'arrivaient même pas à payer les factures du traiteur et du nettoyage
- Nice et Ineos, quelqu'un a compris le projet ne serait-ce que sur le court terme ?
- Nancy, et les branquignoles ayant pris la suite de Rousselot, descendus sportivement en N2, peut être repêchés pour mieux recommencer en 2024
Et ça commence à Lyon, le feuilleton n'est qu'à l'épisode 1.
Y'a un vrai faux exemple avec Toulouse, ils sont gagné une coupe de France, pour peut être vivre la saison du grand n'importe quoi à partir de septembre vu comme c'est parti.
C'est peut être réducteur, mais les "petits" clubs sans une énorme assise financière vivent ou ont vécu leurs heures de gloire avec des mécènes modestes et locaux : Montpellier, Nantes, Reims, Guingamp, Strasbourg, Nancy, Rennes (cas particulier d'une des plus grosses fortunes qui délègue la gestion du sporitf à plus compétent que lui)... les titres/les finales/les qualifications en Coupe d'Europe ont été remportés avec Nicollin, Kita, Caillot, Le Graët, Keller, Rousselot,... et pas avec des financiers qui mettent une somme X sur un compte et attendent un résultat X + 15% un an après, quelque soit la façon d'y arriver.
Y'a des hautes, y' des bas, les supporters l'acceptent si on ne vend pas leur âme au diable qui s'habille en Prada.