Big_blue a écrit :
Bel argument.
En attendant personne ne sait quoi que ce soit. C'est vrai que Rousselot est un fantasque mais c'est aussi un homme d'affaire qui a limite commencé sdf. Pour ceux qui ne savent pas il a grandit en suçant des noyaux de pêche, ça en fait rire certains mais c'est bien le cas. Si vous pensez à Molinari et son amour pour le fc Metz, pensez à Rousselot pour Nancy, on parle de la Lorraine là. Je respecte ces 2 hommes pour ce respect mutuel qu'ils avaient, entre eux et pour leurs clubs respectifs!
C'est vraiment pénible cew quolibets. Il s'enflamme ok, à tort ou à raison, il ne rapporte peut-être que ce que les arrivants lui on dit mais jamais il n'a ***** sur nous.
En fait certains croisent juste les doigts pour que ce club se plante et crève pour dire : J'avais raison, Nancy club de connards.
MDR = mort de rire. Il n'a pas manqué de respect, il rigole. Et si tu éprouves une quelconque sympathie pour l'ASNL tu sais qu'il te reste à piquer 50km plus au sud pour assouvir tes besoins émotionnels. Quand à la crédibilité de Rousselot elle ne vole pas haut après :
- le Monaco de la L2
- le militantisme pour une L1 à 18 clubs (quand il y était) et le combat contre la vilaine L1 qui veut se partager le gateau à 18 (quand il est revenu en L2)
- ses propos sur le mercato messin qui ne serait fait que de joueurs à qui l'ASNL aurait demander d'aller voir ailleurs
- ses rapports avec Jean Fernandez
Et je n'ai pas envie de chercher le reste mais ça se trouve assez facilement sur Google...
J'admets que si l'ASNL se fait racheter et se plante (ou se fait carrément humilier par une non vente au 15/11) ça m'arrachera facilement un sourire et une satisfaction intérieure. Tant mieux si l'historie de la vie du père Rousselot fait pleurer dans les chaumières, j'aimerais qu'on commence à respecter celle de notre dirigeant qui se fait allumer à tout va à cause de ses activités professionnelles mais va laisser sa santé et une partie de son patrimoine au FC Metz. Et lui au moins aurait la décence de ne pas convoquer la presse en évoquant la Ligue des Champions après le 1er chèque en bois sorti de nulle part.
