La première rencontre était Barcelone, sur les épaules de mon oncle. Alors âgé de 10 ans, ce fût un sacré baptême du feu.
Il y en eut tant, avec le cortège d'émotions qui va avec...
Les autres qui m'ont marqué :
- Anderlecht, où j'ai vu une véritable démonstration de jeu de la part des Belges,
- Partick Thistle en Intertoto, où les supporters Ecossais avaient mis une ambiance terrible, de sacrés rigolards,
- Croatia Zagreb (le match qui suivit les Ecossais), quelqu'un se souvient-il du soigneur lorsqu'il est entré sur le terrain

?
- Nancy, avec Asanovic... Je n'ai pas eu la chance d'avoir un garçon, je l'aurais appelé Aljosa,
- Nancy encore, et la talonnade d'Adama Traoré,
- Le Havre, sous une pluie plus que battante côté canal, avec un grand Arpinon,
- Bordeaux et la mine stratosphérique de Blanchard, le stade aurait pu s'écrouler,
- Reims, en demi-finale de coupe, une grosse ambiance, et Carmelo en feu,
- Strasbourg et le coup franc d'Isaïas,
- Monaco, où tout le stade s'est levé comme un seul homme pour saluer la performance de Sonny Anderson lors de son remplacement par Ikpeba, sur une rouste subie un dimanche après-midi d'avril(0-3),
- Paris, à maintes reprises à domicile et au Parc...
Le dernier de cette liste (non exhaustive) est Lyon, où l'attente du résultat final à Auxerre était interminable, en passant de l'espérance la plus folle à une grande déception. Un tournant...