geo alambic a écrit :
Et comme je l’ai déjà dit, l’incapacité de l’équipe à tuer les matchs sur toute le seconde moitié de saison… je commence à me demander si ce n’était pas des consignes. Il y a deux ans avant le Lens-Metz, Meyrieu avait dit que ils avaient tendance à tout fermer une fois le score ouvert, mais il manquait dans l’excellent papier de sofoot la version de Muller: était-ce les joueurs qui le faisaient naturellement et l’entraîneur ne disait rien, ou bien était-ce une consigne de ce dernier ?
Reste que quand Lens collait une raclée 5-1 contre Bastia, nous gagnions encore péniblement 1-0…
La grande force du Fc Metz des années 95-98, c'était le jeu de contre-attaque.
Lorsque l'équipe menait au score, elle se plaçait dans sa position favorite : verrouillage défensif, et milieu prêt à se projeter dans des contre-attaques fulgurantes; donc forcément plus bas sur le terrain.
Et ça nous réussissait bien. Durant ces trois ou quatre saisons, on perdait rarement des points après avoir ouvert le score. C'est vrai qu'il y avait peu de gros scores, malgré un très bon jeu collectif et un milieu créatif. Mais on était une équipe plutôt défensive.
Je ne crois pas qu'il y ait eu de grosses différences entre la première et la deuxième moitié de saison 97/98, à part que les adversaires devaient mieux comprendre notre jeu (et donc que c'était un peu plus dur pour nous). D'ailleurs, sur cette deuxième moitié, il n'y a eu qu'à Cannes que Metz avait perdu deux points après s'être fait rejoindre au score.