champ d'or a écrit :
Il fait quoi de moins bien ?
Avant ils ne mettaient aucune hargne (sauf si certains match) et jouaient à la baballe dans leur camp.
Maintenant ils ne mettent aucune hargne mais ne jouent plus à la baballe dans leur camp.
Un facteur est à prendre que SLM ne devait pas gérer : la résignation. Plus la saison avance, plus les joueurs comprennent que c'est cuit.
A ce stade, ça commence déjà à réfléchir à la suite de leur carrière et les agents sont sollicités.
La prochaine étape, dans 1 mois, est la sortie du groupe de ceux qui se mettront clairement en retrait du projet et qu'on indiquera come "blessés" pour notifier poliment qu'ils n'en ont plus rien à carer !
Mais je suis clairement du camp de ceux qui pensent que Tavenot n'est pas au niveau et l'écrivais déjà avant sa venue.
Avant, si on pouvait reprocher le manque d’intensité et le fait de jouer à la baballe derrière, il y avait au moins un minimum de structure. Là, on a moins de hargne, moins d’idées et moins de jeu.
On ne crée absolument rien. Aucune animation, aucune envie, aucune capacité à mettre un adversaire en difficulté. Et pire : quand il tente quelque chose tactiquement, c’est souvent n’importe quoi.
Presser le PSG très haut en laissant des kilomètres dans le dos, c’est suicidaire.
À l’inverse, contre Auxerre, ne pas presser du tout et les laisser jouer tranquillement jusqu’à nous en planter trois… c’est l’exact opposé.
Et contre Brest, à 11 contre 10, alors qu’on voit très vite que le schéma « centre pour Diallo au point de penalty » ne marche pas parce qu’il se fait manger par leurs deux centraux, on insiste 40 fois avec la même chose au lieu d’essayer de passer dans l’axe ou de varier.
On a l’impression qu’il n’y a ni ligne directrice, ni cohérence d’un match à l’autre.
Donc oui, la résignation des joueurs existe sûrement. Mais honnêtement, sur ce qu’on voit sur le terrain, le problème ne vient clairement pas que de là.
Je persiste et signe : on a changé un coach pas au niveau pour en mettre un encore pire.
Il n’a absolument rien pour lui :
- Ni le côté meneur d’hommes capable de provoquer une révolte ou un électrochoc à la Dupraz.
- Ni les compétences tactiques pour analyser un match, s’adapter aux difficultés posées par l’adversaire et tenter autre chose quand le plan A ne fonctionne pas.
Résultat : on subit les matchs, on répète les mêmes erreurs et on donne surtout l’impression d’un staff complètement dépassé.