Cactus a écrit :
Letherc0re a écrit :
Proment ou Marchal, mais banco.
En revanche, les principes de jeu prônés par Proment, je les ai entendus.
Et j'aime son franc-parler. Si tu n'a pas ça dans ce métier, tu te fais bouffer.
Précisément son franc-parler lui a joué bien des tours, surtout pour bavasser sur les autres
ce n'est pas une qualité pour qui vise à un poste d'entraineur. Il a la critique très facile.
Bref passons...
Bavasser...
Comment dire... Il y a ceux qui parlent dans ton dos et ceux qui disent ouvertement ce qu'ils pensent.
Il a définitivement basculé dans la seconde catégorie.
Tu préfères quoi ?
a vrai dire je préfèrerais qu'on parle d'autre chose car nous sommes passés hors sujet là
et je questionnais un forumiste afin qu'il me donne sa définition de l'ADN grenat " de nos jours" et pas un pavé sur GP ^^
Des gens qui la jouent policée et discrète ?
Sûr qu'à ceux-là, tu ne leur feras pas ce reproche.
Mais l'omerta collaborative - dont se réclame plutôt sagement Boloni fasse aux journalistes - en quoi ça fait avancer les choses ?
Généralement, le côté corporate, ça protège surtout ceux qui l'adoptent. Moins tu te montres, moins tu commentes, moins tu t'exposes.
Perso, je ne doute pas un instant de son attachement au club.
Sans lui, pas sûr que le FC Metz aurait survécu à l'année en National (faut quand même prendre la mesure des sacrifices faits par le joueur à l'époque pour sauver son club de cœur). Regardez dans quels abysses pataugent les Nancéens aujourd'hui. "On" a également frôlé la cata.
Il est jeune, potentiellement plus proche du vestiaire, a une vision plus moderne du jeu (je l'ai écouté quelques fois et ça se tient).
Il accorderait plus facilement confiance à Atta, par exemple. Il prônerait un jeu plus offensif et ne laisserait pas la possession à l'adversaire. En tout cas, pas à ce point.
Bref, il a des idées et le courage de les assumer.
Mais si la principale chose à faire, c'est de donner dans le consensuel, banco.
Vincent Hognon était discret. Il faisait le taff. Et plutôt que lui laisser les rênes avec Antonetti comme directeur sportif, on ne lui a pas donné d'autres choix que partir. Dans le genre "renouvellement de génération" ou "confiance aux jeunes", on repassera.
Ce club est quand même entre les mains de personnes qui ont entre 64 et 74 ans.
Le Fc Metz a besoin d'une petite révolution pour aller de l'avant. Sinon, ce sera l'essuie-glace pour quelques années encore, avec une image toujours plus dégradée du club.