Pierro a écrit :
Amsalem a écrit :
Personne ne sait exactement ce qu'il s'est passé, mais baver, ça se détend direct.
Alors les vierges de mes deux sur l'attitude de F.A., tous vos commentaires de baltringues, vous pouvez vous les coller derrière le clavier.
D'habitude, je suis (très) fan de ta prose. Pour une fois, pas là.
En dehors de ce cas particulier, combien d'expulsions à son actif ? Et ses aboiements perpétuels sur le bord du terrain... bon, admettons que ce soit un style.
Auquel cas, je n'adhère pas.
Pierre, moi, Jésus, je le laisse dans un bouquin pour celles et ceux qui en veulent. Tu me frappes la joue gauche, je ne tends pas la droite.
Je ne fais pas 1,90m/110 kg, mais t'as intérêt à changer d'adresse sinon je m'occupe de toi, à ma façon.
Les parangons du zen, les cathos d'apparence, les bouddhistes de salon, les yakafoke de la bienveillance ouatée, les cyber Gandhi, les Mère Theresa d'Amazon Prime, je m'en méfie comme de la peste.
On peut critiquer tout ce qu'on veut, les compositions frileuses, la tactique à la c**, les changements tardifs, le fiston au rôle obscur, l’absence de cheveu, le côté polyphonique corse avec la main sur l'oreille qui casse les coui****, le prix de l'essence, même les 500 parrainages, tout ce que vous voulez, mais là, quand ça part en sucette (et sans aucunement saluer ces débordements), personne ne sait ce qui s'est passé, personne ne sait ce qui s'est dit. Personne.
D'ailleurs, Obraniak, en direct de la pelouse en fin de match, lui qui ne rechigne jamais à lâcher ses douilles, là, il a clairement évoqué le fait que ce sont les lillois eux-mêmes qui semblaient avoir perdu pied, leur attitude s'expliquant, à défaut de se justifier, par leur incapacité à retourner à la tortue messine.
Alors celles/ceux qui ne s'emportent jamais (et qu'on ne sorte pas le cliché de l'éducateur irréprochable avec Kylian et Jason qui seraient meurtris devant de telles images, car à mon âge, je n'en ai jamais connu, et ceux qui avaient un côté sombre étaient ceux qui ont le plus transmis de valeurs positives), je les laisse à leur monde sans sel.