RobertoAlagnole a écrit :
Il a fait perdre un maximum de pognon au club avec le huis clos ainsi qu'un match à un tas de supporters. Si, déjà à 13 ans, tu n'as pas saisi que le rectangle vert est sacré et qu'à part le staff, les joueurs et les arbitres, personne n'a rien à y faire, alors tu dois de suite apprendre les conséquences de tes actes.
Moi, à treize ans, si je levais ma main et en abaissé quatre doigts pour un resté levé en direction d'un joueur, d'un arbitre ou de quiconque, celle de mon père restait bien grande ouverte pour venir se coller sur ma nuque ou ma joue. C'est ce qui, à treize ans, me rendait responsable et respectueux d'autrui.
Il n'est pas éduqué, c'est un fait. Mais ce n'est effectivement pas aux réseaux sociaux de le juger, ni même de le lyncher. Ces gens-là sont aussi peu éduqués que lui.
Maintenant, il a enfreint une règle angulaire en entrant sur la pelouse. Le club doit tut faire pour le jeu se déroule en toute sécurité et se devait de porter plainte. A l'avocat du môme de bien plaider sa cause.
Et d'ici à ce que la faute soit réparée, imaginons par des TIG les jours de match (j'aime bien ta proposition avec sa participation à une réunion de sécurité), qu'il prenne le temps de réfléchir à son acte, à se mettre à la place de l'arbitre (aussi mauvais soit-il), des spectateurs qui ont dû se priver de stade de sa seule entreprise ramboesque, d'une équipe qui été contrainte d'évoluer sans son public, du club qui a perdu des recettes, etc.
Le respect, bord*l.
Evidemment le respect, et je ne conteste pas le manque d'éducation.
Idem pour les conséquences de ses actes.
Mais l'importance et la forme de la punition.
Le dépôt de plainte est quasi obligatoire pour le club - dans le sens où c'est requis par la LFP pour prétendument abaisser les sanctions encourues.
Mais le club n'a pas non plus le couteau sous la gorge.
La sanction financière qui en découle - imposée par la LFP, soit.
Le huis clos et la sanction financière - imposés par la LFP, soit.
La condamnation judiciaire découlera du dépôt de plainte, lui aussi quasi imposé par la LFP.
Quelle est la connexion au terrain et à la réalité de la LFP dans ce schéma de répression ?
Effectivement si l'on accepte et trouve normal de porter plainte pour un gamin qui court sur un gazon, de recevoir une amende qui n'est pas fondé sur des barèmes établis mais "au jugé", de sanctionner 15 000 personnes par un huis clos pour les agissements d'un individu, en effet. Ca alimentera les caisses de la LFP, cet organe merveilleux qui promeut un football accessible à tous, avec de vrais vertus sociales et avec des dirigeants élus du monde bénévole du football ...