Re: Le fil rouge du METZ HANDBALL
Publié : 20 févr. 2012, 11:43
Pineau, Leynaud et Mendy pourraient partir
Trois matches, trois défaites. Metz fait une entrée difficile en Ligue des Champions. Pour autant, le club mosellan qui figure désormais dans le Top 8 européen regarde devant et construit déjà son équipe de demain.
Thierry Weizman,Metz est désormais à mi-parcours du Tour principal de Ligue des Champions. Quel est votre sentiment ? « Tout d’abord des regrets. Je pense qu’il ne fallait pas faire de complexe et que si on y avait cru davantage, on aurait pu gagner contre Podgorica (Metz battu 27-29). On a tenu toute la partie et on a craqué sur la fin. Nous n’avons pas été assez ambitieux. Face à Ljubljana, samedi, on n’est pas rentré dans le match assez tôt. Quand on a cinq points de retard à la mi-temps, c’est difficile à rattraper. Mais nous sommes passés à chaque fois tout près, preuve que l’argent ne fait pas tout. Le Petit Poucet (Metz) tient le choc face à des équipes qui disposent d’une logistique qui leur permet d’être plus fraîches. Saviez-vous que l’équipe de Ljubljana a voyagé en avion privé jusqu’à Metz (Louvigny) ? »
• Metz est actuellement dernier du groupe avec zéro points. Mais, il reste trois matches à jouer, à commencer par Valcea à Metz, dimanche prochain. « On ne sera pas aussi mauvais qu’à l’aller. On sera forcément meilleur. J’aimerais quand même qu’on sorte de ce Tour principal de Ligue des Champions en ayant gagné au moins un match. Personnellement, je ne crois pas que l’on puisse s’imposer à Podgorica. Il reste Ljubljana… »
• Pour autant, le bilan n’est pas si négatif… « Non en effet. Cette première expérience à ce niveau, même si je reste convaincu que nous n’avons pas été assez conquérants, nous donne des pistes pour l’avenir. Nous sommes actuellement en train de prendre des contacts pour recruter une tireuse de loin qui nous fait cruellement défaut à l’heure actuelle. Et, phénomène nouveau, des joueuses étrangères intéressantes sont partantes pour venir à Metz. Non seulement nous figurons dans le Top 8 européen, mais nous avons un entraîneur, qui a une très bonne côte à l’étranger et nous bénéficions d’une belle affluence : 4 000 personnes à chaque match de Ligue des Champions, ce n’est pas anodin.
Même si nous représentons la plus grosse masse salariale de France, nous ne pesons pas lourd en comparaison d’autres clubs européens mais au moins les joueuses, quand elles viennent à Metz, savent qu’elles n’auront pas besoin de réclamer leur salaire. »
Broch et Andryushina ont resigné
• Vous êtes actuellement en plein dans la période du renouvellement des contrats. Quelles sont les joueuses susceptibles de partir ? « Pour Allison Pineau, la tendance est au départ. Mais rien n’est encore acté. On espère toujours qu’elle reste parce qu’elle est bien chez nous et qu’elle tire l’équipe vers le haut. Amandine Leynaud est très sollicitée par les grands clubs européens. Elle a un contrat encore d’un an avec Metz, mais si elle veut partir, et c’est possible, nous ne la retiendrons pas compte tenu des services qu’elles a rendu au club. Claudine Mendy est également très courtisée. Nous, nous souhaitons la garder mais ce sera difficile. »
• Quelles sont celles qui ont resigné ? « Yvette Broch, vendredi dernier. Ailly Luciano a également resigné. Katia Andyushina malgré des propositions de Moscou a décidé de rester. Nina Kanto et Svetlana Ognjenovic font partie des joueuses qui sont chez elles à Metz et qui, à mon sens, y termineront leur carrière. Laura Glauser, reste ainsi que Kristina Liscevic engagée pour six mois et que nous prolongeons d’un an au vu de ses bons résultats. Pour Marion Limal et Martine Ringayen qui arrivent en fin de contrat, rien n’est encore décidé. Quant à Katty Piejos qui revient de blessure, elle a son contrat en main. Il ne lui reste plus qu’à le signer.
Catherine PILET.
http://www.republicain-lorrain.fr/sport ... ent-partir
Trois matches, trois défaites. Metz fait une entrée difficile en Ligue des Champions. Pour autant, le club mosellan qui figure désormais dans le Top 8 européen regarde devant et construit déjà son équipe de demain.
Thierry Weizman,Metz est désormais à mi-parcours du Tour principal de Ligue des Champions. Quel est votre sentiment ? « Tout d’abord des regrets. Je pense qu’il ne fallait pas faire de complexe et que si on y avait cru davantage, on aurait pu gagner contre Podgorica (Metz battu 27-29). On a tenu toute la partie et on a craqué sur la fin. Nous n’avons pas été assez ambitieux. Face à Ljubljana, samedi, on n’est pas rentré dans le match assez tôt. Quand on a cinq points de retard à la mi-temps, c’est difficile à rattraper. Mais nous sommes passés à chaque fois tout près, preuve que l’argent ne fait pas tout. Le Petit Poucet (Metz) tient le choc face à des équipes qui disposent d’une logistique qui leur permet d’être plus fraîches. Saviez-vous que l’équipe de Ljubljana a voyagé en avion privé jusqu’à Metz (Louvigny) ? »
• Metz est actuellement dernier du groupe avec zéro points. Mais, il reste trois matches à jouer, à commencer par Valcea à Metz, dimanche prochain. « On ne sera pas aussi mauvais qu’à l’aller. On sera forcément meilleur. J’aimerais quand même qu’on sorte de ce Tour principal de Ligue des Champions en ayant gagné au moins un match. Personnellement, je ne crois pas que l’on puisse s’imposer à Podgorica. Il reste Ljubljana… »
• Pour autant, le bilan n’est pas si négatif… « Non en effet. Cette première expérience à ce niveau, même si je reste convaincu que nous n’avons pas été assez conquérants, nous donne des pistes pour l’avenir. Nous sommes actuellement en train de prendre des contacts pour recruter une tireuse de loin qui nous fait cruellement défaut à l’heure actuelle. Et, phénomène nouveau, des joueuses étrangères intéressantes sont partantes pour venir à Metz. Non seulement nous figurons dans le Top 8 européen, mais nous avons un entraîneur, qui a une très bonne côte à l’étranger et nous bénéficions d’une belle affluence : 4 000 personnes à chaque match de Ligue des Champions, ce n’est pas anodin.
Même si nous représentons la plus grosse masse salariale de France, nous ne pesons pas lourd en comparaison d’autres clubs européens mais au moins les joueuses, quand elles viennent à Metz, savent qu’elles n’auront pas besoin de réclamer leur salaire. »
Broch et Andryushina ont resigné
• Vous êtes actuellement en plein dans la période du renouvellement des contrats. Quelles sont les joueuses susceptibles de partir ? « Pour Allison Pineau, la tendance est au départ. Mais rien n’est encore acté. On espère toujours qu’elle reste parce qu’elle est bien chez nous et qu’elle tire l’équipe vers le haut. Amandine Leynaud est très sollicitée par les grands clubs européens. Elle a un contrat encore d’un an avec Metz, mais si elle veut partir, et c’est possible, nous ne la retiendrons pas compte tenu des services qu’elles a rendu au club. Claudine Mendy est également très courtisée. Nous, nous souhaitons la garder mais ce sera difficile. »
• Quelles sont celles qui ont resigné ? « Yvette Broch, vendredi dernier. Ailly Luciano a également resigné. Katia Andyushina malgré des propositions de Moscou a décidé de rester. Nina Kanto et Svetlana Ognjenovic font partie des joueuses qui sont chez elles à Metz et qui, à mon sens, y termineront leur carrière. Laura Glauser, reste ainsi que Kristina Liscevic engagée pour six mois et que nous prolongeons d’un an au vu de ses bons résultats. Pour Marion Limal et Martine Ringayen qui arrivent en fin de contrat, rien n’est encore décidé. Quant à Katty Piejos qui revient de blessure, elle a son contrat en main. Il ne lui reste plus qu’à le signer.
Catherine PILET.
http://www.republicain-lorrain.fr/sport ... ent-partir