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Re: «Je ne suis pas une s*****, je suis une journaliste»

Publié : 26 mars 2021, 17:01
par Petrarque
cioran a écrit : Dans les soirées de labo, il y a toujours un secteur « chaud » et un secteur « froid »

Dans le « froid » ça parle toujours boulot, et c’est prodigieusement emmerdant!

Dans le chaud, ça parle de fesses et autres grivoiseries en tous genre, hommes et femmes indifféremment, ça piccole un peu, ça danse à frotti frotta, et parfois ça termine dans la chambre... voire parfois dans la piscine...


Entre les deux, il y a les « noman’s land » ni chaud ni froid, les « sages » qui n’ont pas envie de parler de boulot, qui prenne un petit verre mais pas deux, et parlent où de leurs gosses, ou de leur mari (souvent les femmes) ...


Si d’autres on connu ce genre de soirées, ils pourront confirmer...
Tout le monde est-il toujours consentent des quelques excès qui peuvent se produire?

Devrait-on les interdire? Quoique, il y en a plus depuis un an!
Je m’excuse.
Mais ton « ni-chaud, ni-froid » ressemble bien fort à ton froid.
Et entre les 2, il y a un vrai « ni-chaud, ni-froid » qui, selon les affinités qui se découvrent, deviennent du froid, du courtois ou du chaud (le chaud n’ayant pas obligation de faire dans les discussions de fesses ou de finir dans une chambre, une piscine ou la main aux fesses).

Re: «Je ne suis pas une s*****, je suis une journaliste»

Publié : 26 mars 2021, 17:09
par Petrarque
Cactus a écrit :
Loloavelo a écrit :
Du coup, on fait comment ?
On raconte plus de vanne ? :huh?:
Lolo, raconter une vanne est une chose..
mettre la main aux fesses en est une autre :fesse:
et c'est pas ton genre :-D
Desproges bien sûr :
on peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui!!
Et on pourrait rajouter, tant qu’à faire, pas devant des millions de téléspectateurs pour donner une image avilissante d’une personne

Re: «Je ne suis pas une s*****, je suis une journaliste»

Publié : 26 mars 2021, 17:59
par Cioran
Petrarque a écrit :
cioran a écrit : Dans les soirées de labo, il y a toujours un secteur « chaud » et un secteur « froid »

Dans le « froid » ça parle toujours boulot, et c’est prodigieusement emmerdant!

Dans le chaud, ça parle de fesses et autres grivoiseries en tous genre, hommes et femmes indifféremment, ça piccole un peu, ça danse à frotti frotta, et parfois ça termine dans la chambre... voire parfois dans la piscine...


Entre les deux, il y a les « noman’s land » ni chaud ni froid, les « sages » qui n’ont pas envie de parler de boulot, qui prenne un petit verre mais pas deux, et parlent où de leurs gosses, ou de leur mari (souvent les femmes) ...


Si d’autres on connu ce genre de soirées, ils pourront confirmer...
Tout le monde est-il toujours consentent des quelques excès qui peuvent se produire?

Devrait-on les interdire? Quoique, il y en a plus depuis un an!
Je m’excuse.
Mais ton « ni-chaud, ni-froid » ressemble bien fort à ton froid.
Et entre les 2, il y a un vrai « ni-chaud, ni-froid » qui, selon les affinités qui se découvrent, deviennent du froid, du courtois ou du chaud (le chaud n’ayant pas obligation de faire dans les discussions de fesses ou de finir dans une chambre, une piscine ou la main aux fesses).
Oui, c’est un peu ça! Tu es du milieu?

Re: «Je ne suis pas une s*****, je suis une journaliste»

Publié : 26 mars 2021, 18:26
par Petrarque
cioran a écrit :
Petrarque a écrit :

Je m’excuse.
Mais ton « ni-chaud, ni-froid » ressemble bien fort à ton froid.
Et entre les 2, il y a un vrai « ni-chaud, ni-froid » qui, selon les affinités qui se découvrent, deviennent du froid, du courtois ou du chaud (le chaud n’ayant pas obligation de faire dans les discussions de fesses ou de finir dans une chambre, une piscine ou la main aux fesses).
Oui, c’est un peu ça! Tu es du milieu?
J’ai la chance en effet d’avoir, à côté du chaud et à côté du froid, un ni-chaud ni-froid qui me semble bien plus nourri que le tien

Re: «Je ne suis pas une s*****, je suis une journaliste»

Publié : 26 mars 2021, 18:33
par Cioran
Petrarque a écrit :
cioran a écrit :

Oui, c’est un peu ça! Tu es du milieu?
J’ai la chance en effet d’avoir, à côté du chaud et à côté du froid, un ni-chaud ni-froid qui me semble bien plus nourri que le tien
Si tu le dis :-)

Re: «Je ne suis pas une s*****, je suis une journaliste»

Publié : 26 mars 2021, 19:37
par champ d'or
bulbisback a écrit : On est guidé par le c*l, c'est comme cela que l'on contrôle la masse. Plus tu parles de tes déviances (qui ne sont pas forcément le mal), plus tu te sens libre. Plus on fait ce que l'on veut de toi. C'est quelque chose qui date du Concile de Trente. Le c*l est omniprésent, dans tous les domaines. Hommes et femmes s'en nourissent, sans distinction. Si notre société ne parle plus c*l, elle meurt.
Eh oui, l'Histoire n'aurait pas été la même sans des rapports douteux entre les hommes et les femmes. Ces dernières ont toujours influencé les grands hommes de ce monde
Qui sait ce qu'il serait advenu de tous ces évènements qui ont construit notre société depuis l'Antiquité sans touche pipi ? :-D

Re: «Je ne suis pas une s*****, je suis une journaliste»

Publié : 26 mars 2021, 20:55
par tihoti
champ d'or a écrit :
bulbisback a écrit : On est guidé par le c*l, c'est comme cela que l'on contrôle la masse. Plus tu parles de tes déviances (qui ne sont pas forcément le mal), plus tu te sens libre. Plus on fait ce que l'on veut de toi. C'est quelque chose qui date du Concile de Trente. Le c*l est omniprésent, dans tous les domaines. Hommes et femmes s'en nourissent, sans distinction. Si notre société ne parle plus c*l, elle meurt.
Eh oui, l'Histoire n'aurait pas été la même sans des rapports douteux entre les hommes et les femmes. Ces dernières ont toujours influencé les grands hommes de ce monde
Qui sait ce qu'il serait advenu de tous ces évènements qui ont construit notre société depuis l'Antiquité sans touche pipi ? :-D
Si le c** doit diriger le monde, autant que cela soit un c** de femme. :mrgreen:

Re: «Je ne suis pas une s*****, je suis une journaliste»

Publié : 26 mars 2021, 22:45
par Gene Hunt
J'ai pris connaissance de cette affaire hier et eu envie de venir voir ce que vous en disiez, mais comme je suis complètement d'accord avec ce que vous avez tous très majoritairement exprimé (Cactus, Toni, Petrarque, ...) je me suis dit je passe.
Et puis .... ok en parle et puis demain on passe à autre chose et l'autre continue comme si de rien, ça commence à faire beaucoup à Canal après Thomas, Stephane Guy, d'autres journalistes virés pour avoir signé la pétition Thoen, la censure du document. Pour ma part ça achève de me convaincre de ne pas m'abonner à cette chaîne, les matchs je les regarderai autrement, et sans mauvaise conscience désolé :chut;

Re: «Je ne suis pas une s*****, je suis une journaliste»

Publié : 27 mars 2021, 17:41
par moms68
Oups!!!

Re: «Je ne suis pas une s*****, je suis une journaliste»

Publié : 27 mars 2021, 18:55
par Babacar_G
moms68 a écrit : Pierre Ménès : « Marie Portolano m’a giflé ce soir-là, et on n’a pas le droit de gifler un collègue ! »

Attaqué de toutes parts depuis dimanche soir et la diffusion d’un reportage sur le sexisme dans le milieu du journalisme sportif, Pierre Ménès rappelle qu’il a lui aussi subi une agression le soir de la fameuse affaire de la jupe : « Marie Portolano m’a giflé ce soir-là, et personne ne dit rien… »


Dans la tourmente depuis la diffusion du reportage porté par Marie Portolano « Je ne suis pas une s*****, je suis journaliste », le consultant du Canal Football Club Pierre Ménès a semble-t-il trouvé son angle de défense.

Sur le plateau de Touche pas à mon poste lundi soir, le sniper passé par L’Equipe et M6 a joué la carte d’une amnésie temporaire liée à sa maladie :

« Lorsque Marie m’assène cette histoire de jupe, je suis estomaqué. Je sais pourquoi je ne m’en souviens plus. Les faits remontent au 28 août 2016, lors de ma dernière émission avant que je tombe malade. Je n’étais pas dans mon état normal. »

Pierre Ménès : « Marie m’a giflé ce soir-là, elle m’a fait super mal ! »

A notre confrère de Goujat Magazine qui lui a demandé s’il avait des remords, Pierre Ménès n’a pas botté en touche :

« Oui j’ai des remords. Mais comme disait l’autre, je préfère avoir des remords que des regrets… Je suis comme je suis, un bon vivant qui aime la rigolade, les bonnes choses. D’ailleurs, ce fameux jour, je me souviens avoir mangé à midi un sublime tiramisu : c’est le genre de plat qu’on ne peut pas oublier ! »

Interrogé sur le coup qu’il a reçu de Marie Portolano après lui avoir soulevé la jupe sur le plateau du CFC, Pierre Ménès a tenu à présenter ses excuses :

« Je vais vous dire : oui, Marie m’a giflé ce soir-là, elle a bien visé l’oreille et elle m’a fait super mal. J’étais pas content : personne ne dit rien, mais jusqu’à preuve du contraire, on n’a pas le droit de gifler un collègue ! Mais voilà, je ne vais pas aller porter plainte non plus, ça reste une tape de gonzesse. La jupe ? Franchement, je ne m’en souviens pas. Mais pardon. Vraiment, je demande pardon à Marie que j’ai humiliée. Enfin, qui dit avoir été « humiliée » [il imite les guillemets avec ses doigts, ndlr] par mes agissements. Mais voilà, je ne m’en souviens pas. Mettez-vous à ma place : c’est pas commun de s’excuser pour un truc dont on se souvient pas. »

https://www.footballfran ... 62
Tu trouves ça drôle?