pilch a écrit :
Nico a écrit :
T’es à côté de la plaque mon vieux…
T’iras demander a Grenoble, Le Havre, Le Mans et Valenciennes notamment quels ont été les impacts d’une dette due à la construction/rénovation d’un stade… On en reparlera…
Quand tous tes revenus et plus values sur mutations passent dans le remboursement de ta dette (ce qui a été le cas cette année et ce qui sera à nouveau le cas à l’avenir car BS qui prête l’argent est en train de récupérer ses billes, ce qui s’explique avec l’âge avançant et la sans doute passation à venir), avoir une dette de cette ampleur est un véritable handicap pour le sportif, ne t’en déplaise…
Comment ça ? Tu ne fais pas de différence entre la situation financière due au COVID / descente/ mediapro, qui entrainent un déséquilibre financier immédiat, et les investissements immobiliers qui d'amortissent dans le temps ?
Je n'ai pas dit que les investissements immobiliers ne limitent pas le sportif, j'ai dit qu'ils ont moins d'impact que COVID / descente / mediapro.
Bien sûr qu’il faut faire la différence entre investissement, dépense ou même manque à gagner. Les investissements, c’est plutôt bien, à condition que ce ne soit pas chez Madoff et qu’ils soient rentables et proportionnés au moyen de celui qui investît.
Je fais un parallèle très simple entre le FC metz et la vraie vie:
Tu investit dans une maison et tu rembourses 2000€ de crédit par mois. C’est OK car tu gagnes 4000€ par mois. Tu peux encore t’acheter des choses à côté pour te faire plaisir.
Le jour où tu ne gagnes plus que 2200€ par mois (a cause du CoVId qui t’émèche de faire du variable si tu es commercial par exemple ou que ton employeur qui devait te donner 4000€ par mois te met une carotte et ne te donne plus que 2200€ -> Mediapro), c’est ceinture et pratiquement tout ce que tu gagnes passe dans le remboursement de ta maison.
Au FC Metz, c’est ce qui se passe. Les investissements Frescaty et stade datent d’avant COVID avec des recettes calculées avec Mediapro. On aurait pu rembourser tranquillement et l’investissement eut été bien senti.
Sauf qu’aujourd’hui, il y a eu COVID et Mediapro et la vérité de cette époque sur notre capacité à financer de tels investissements n’est plus la même. Le président a eu de la malchance sur le coup et les yeux plus gros que le ventre. Le club ne génère pas naturellement les revenus capable de rembourser ses dettes et se faire plaisir à côté, c’est donc ceinture sur le sportif…
Heureusement que BS a les reins solides d’ailleurs et que l’argent vient de lui et pas des banques sinon ces dernières seraient venus saisir « la maison » pour laquelle on a plus les moyens (pour poursuivre le parallèle). Et il est normal qu’à son âge, avec son probable retrait qui pointe, chaque grosse entrée d’argent (vente de joueur notamment), pouvant permettre de rembourser une partie du prêt (et donc de récupérer ses billes) soit réalisée.
Bref pour te répondre, on ne peut pas dissocier tous ces éléments.
Sans la partie Média pro / Covid / descente en L2, on aurait pas de mal à rembourser le prêt tout en investissant dans le sportif.
Mais sans construction de si « onéreuses » infrastructures, l’épisode Mediapro, Covid ou descente n’aurait pas eu un tel impact et nous aurions pu également investir dans le sportif…
C’est l’accumulation qui nous plombe. Un mélange de pas de chance, et de disproportion dans les dépenses (notamment infrastructures) et les moyens.
Le club a vécu au dessus de ses moyens grâce aux prêts du président. Aujourd’hui, il ne souhaite plus augmenter ses créances envers le club et les réduire d’où une politique sportive d’austérité.