Jeanmich57 a écrit :
belobog a écrit :
Gros +1.
Avec tout de même une question. Pourquoi diable est-on abonné à ce genre d'entraineurs cata qui, au mieux, parviennent à faire illusion et à tenir un groupe une seul saison avant de partir totalement en sucette. Je ne pense pas que la trop grande exigence ou trop grande versatilité des supporters soit la seule explication
Mon dieu, ce qu'il ne faut pas lire...
Le FC Metz sous Antonetti est resté 3 saisons en Ligue 1, dont une où on termine 10ème sans grosse recrue et sans avant-centre. A cette époque, on par lait d'un joueur du FCMetz aux portes de l'équipe de France. Joueur que l'on avait recruté en Ligue 2. Comme quoi, Antonetti savait faire progresser ses joueurs.
Bölöni c'est 9 défaites d'affiler. 10 si tu comptes l'élimination en Coupe de France.
Je m'arrête là.
Ok, j'en conviens je n'aurai pas du écrire "une seule saison" (même si une des trois saisons est en partie tronquée et que l'entraineur effectif était Hognon mais qu'importe)
De toute façon, ma réaction n'était ni pour enfoncer Antonetti, ni pour défendre Boloni (dans les deux cas, j'étais content qu'ils viennent pour finir par déchanter). Encore moins pour tenter de déterminer qui était le "moins pire" des deux. Mais juste pour opiner au fait que dans les 2 cas, ça commençait plutôt bien et que ça se finissait très mal. Et que nonobstant les différences initiales (de caractère, de joueurs à disposition, de philosophie de jeu mais là j'ai un doute,...) les deux finissaient par se ressembler et paraissaient totalement dépassés à la fin
Tu me diras que c'est pareil dans tout les clubs (et c'est peut-être le cas) mais j'ai quand même l'impression qu'à Metz le passage de "l'état de grâce" à "l'état de crise" va un peu plus vite qu'ailleurs
Voila, j'espère que c'est un peu plus clair comme ça
PS : et si tu continues à penser que je mérite quand même le prix du post le plus débile de ce forum, ça prouve que nos critères d'appréciation ne sont pas tout à fait les mêmes
