[L’Équipe.fr] Dernier de Ligue 1, Metz rentre plein d'espoir après son nul à Marseille
Publié : 07 nov. 2021, 19:37
Même s'il pointe désormais à la dernière place de la Ligue 1, le FC Metz peut avoir des motifs de satisfaction et d'espoir après son nul (0-0) de dimanche face à Marseille, malgré quarante minutes en infériorité numérique.
Une fois de plus, Metz a eu son lot de malchance et de pépins physiques. Cela en a même été caricatural puisque deux éléments entrés en jeu ont été contraints de sortir sur blessure ! Apparu à la 62e minute à la place de d'Ibrahima Niane, le défenseur Matthieu Udol a été touché au genou droit (a priori de manière pas trop grave) et a dû être remplacé dès la 79e par le milieu Vincent Pajot, qui a lui-même dû être suppléé au début du temps additionnel par Lamine Gueye en raison d'un coup reçu à une hanche.
Mais, cette fois, l'équipe lorraine n'a pas sombré et a ramené de Marseille (0-0) un point précieux et symbolique que l'entraîneur lorrain, Frédéric Antonetti, espère être celui « du déclic », même si en attendant, son équipe a plongé à la dernière place de Ligue 1, après la victoire de Saint-Étienne contre Clermont (3-2).
D'abord parce que pour la première fois de la saison, les Grenats ont enfin réussi un « clean sheet » et ce pas n'importe où. Avec leur défense centrale à trois Bronn-Kouyaté-Jemerson, ils ont dégagé une réelle impression de solidité qui a rappelé celle qui constituait leur grande force pendant une bonne partie de la saison dernière.
À onze contre onze, comme l'a souligné Antonetti, ils n'ont été déstabilisés que sur quelques éclairs de Dimitri Payet, qui a trouvé la barre (23e) et le 5-3-2 (ou 3-4-1-2 avec ballon) du technicien a considérablement gêné l'OM. Puis, même si cela a été logiquement plus compliqué et qu'il a fallu des sauvetages d'un Alexandre Oukidja de retour à son meilleur niveau, le 5-3-1 mis en place après l'expulsion logique de Jemerson à la suite de l'intervention du VAR (56e) a bien tenu.
Une ribambelle d'occasions
Tout au long du match, même à dix contre onze, le FC Metz s'est procuré des occasions nettes, « sept ou huit » au total comme l'a dénombré le coach. Déchaîné, le latéral gauche Thomas Delaine a ainsi frôlé un retentissant doublé, mais il a trouvé le poteau à deux reprises (6e, 34e). Devant, Nicolas De Préville, proche de son meilleur niveau physique, a été très intéressant par ses décrochages et a fluidifié le jeu de son équipe. Avec en plus, par exemple, l'agressivité au milieu de Habib Maïga, cela donne un ensemble cohérent qui aurait pu, voire dû, s'imposer à l'Orange-Vélodrome.
Individuellement et collectivement, cette équipe semble reprendre peu à peu confiance, en particulier à l'extérieur, où elle restait sur des prestations intéressantes dans le jeu et par séquences à Angers (2-3) et à Lens (1-4), malgré ses défaites. Antonetti est persuadé qu'elle s'en sortira si son effectif est désormais épargné par les absences de manière durable. « On ne va pas nous abattre, on est toujours là ! » a-t-il ainsi clamé, conscient qu'avec le retard accumulé (quatre points de moins que le barragiste, Bordeaux, et le dix-septième, Brest), cela se jouera jusqu'aux dernières journées.
« On va se sauver à la 36e, la 37e ou la 38e ! » Pour cela, un succès contre un concurrent direct, Bordeaux, le 21 novembre (prochaine journée) à Saint-Symphorien (où Metz n'a plus gagné depuis le 24 janvier ) représenterait un pas encore plus encourageant que le nul ramené de Marseille...
https://www.lequipe.fr/Football/Article ... le/1297463
Une fois de plus, Metz a eu son lot de malchance et de pépins physiques. Cela en a même été caricatural puisque deux éléments entrés en jeu ont été contraints de sortir sur blessure ! Apparu à la 62e minute à la place de d'Ibrahima Niane, le défenseur Matthieu Udol a été touché au genou droit (a priori de manière pas trop grave) et a dû être remplacé dès la 79e par le milieu Vincent Pajot, qui a lui-même dû être suppléé au début du temps additionnel par Lamine Gueye en raison d'un coup reçu à une hanche.
Mais, cette fois, l'équipe lorraine n'a pas sombré et a ramené de Marseille (0-0) un point précieux et symbolique que l'entraîneur lorrain, Frédéric Antonetti, espère être celui « du déclic », même si en attendant, son équipe a plongé à la dernière place de Ligue 1, après la victoire de Saint-Étienne contre Clermont (3-2).
D'abord parce que pour la première fois de la saison, les Grenats ont enfin réussi un « clean sheet » et ce pas n'importe où. Avec leur défense centrale à trois Bronn-Kouyaté-Jemerson, ils ont dégagé une réelle impression de solidité qui a rappelé celle qui constituait leur grande force pendant une bonne partie de la saison dernière.
À onze contre onze, comme l'a souligné Antonetti, ils n'ont été déstabilisés que sur quelques éclairs de Dimitri Payet, qui a trouvé la barre (23e) et le 5-3-2 (ou 3-4-1-2 avec ballon) du technicien a considérablement gêné l'OM. Puis, même si cela a été logiquement plus compliqué et qu'il a fallu des sauvetages d'un Alexandre Oukidja de retour à son meilleur niveau, le 5-3-1 mis en place après l'expulsion logique de Jemerson à la suite de l'intervention du VAR (56e) a bien tenu.
Une ribambelle d'occasions
Tout au long du match, même à dix contre onze, le FC Metz s'est procuré des occasions nettes, « sept ou huit » au total comme l'a dénombré le coach. Déchaîné, le latéral gauche Thomas Delaine a ainsi frôlé un retentissant doublé, mais il a trouvé le poteau à deux reprises (6e, 34e). Devant, Nicolas De Préville, proche de son meilleur niveau physique, a été très intéressant par ses décrochages et a fluidifié le jeu de son équipe. Avec en plus, par exemple, l'agressivité au milieu de Habib Maïga, cela donne un ensemble cohérent qui aurait pu, voire dû, s'imposer à l'Orange-Vélodrome.
Individuellement et collectivement, cette équipe semble reprendre peu à peu confiance, en particulier à l'extérieur, où elle restait sur des prestations intéressantes dans le jeu et par séquences à Angers (2-3) et à Lens (1-4), malgré ses défaites. Antonetti est persuadé qu'elle s'en sortira si son effectif est désormais épargné par les absences de manière durable. « On ne va pas nous abattre, on est toujours là ! » a-t-il ainsi clamé, conscient qu'avec le retard accumulé (quatre points de moins que le barragiste, Bordeaux, et le dix-septième, Brest), cela se jouera jusqu'aux dernières journées.
« On va se sauver à la 36e, la 37e ou la 38e ! » Pour cela, un succès contre un concurrent direct, Bordeaux, le 21 novembre (prochaine journée) à Saint-Symphorien (où Metz n'a plus gagné depuis le 24 janvier ) représenterait un pas encore plus encourageant que le nul ramené de Marseille...
https://www.lequipe.fr/Football/Article ... le/1297463