L’Équipe du 01/12 : L'attaquant de Metz Ibrahima Niane a du mal à retrouver son efficacité
Publié : 01 déc. 2021, 10:39
Ibrahima Niane, l'attaquant de Metz - qui reçoit Montpellier ce mercredi (19 heures) -, n'a marqué qu'un but en treize matches cette saison, et c'était un penalty. Le Sénégalais a du mal à retrouver le niveau qui était le sien avant sa grave blessure au genou droit.
Ce déclic fut donc un leurre. Le penalty qu'Ibrahima Niane a transformé le 29 août à Clermont (2-2) aurait pu le relancer. Mais il n'en a rien été. L'attaquant sénégalais du FC Metz (22 ans) reste sur ce seul but en dix-sept apparitions depuis son retour à la compétition en Ligue 1, le 24 avril contre le PSG (1-3), dont treize cette saison, toutes comme titulaire, sachant qu'il a été touché à une cuisse à Angers (2-3, le 3 octobre), manquant les deux matches suivants, contre Rennes (0-3, le 17) et à Lens (1-4, le 31).
Fauché en pleine ascension en octobre 2020 - il venait alors de claquer six buts en trois journées - par une rupture du ligament croisé du genou droit qui l'a donc éloigné des terrains pendant plus de six mois, « Ibra », comme il est souvent surnommé, tarde à retrouver son niveau et, surtout, sa confiance. Et ce, malgré celle que lui témoigne Frédéric Antonetti, qui l'a toujours maintenu dans le onze de départ, même si cela ne l'a pas empêché de le « piquer » après la défaite à Strasbourg (0-3, le 17 septembre) : « Il doit se remettre en question ! »
Mais sa patience avec son avant-centre est immense. Le technicien corse la justifie ainsi : « Il faut un an pour retrouver pleinement ses qualités après une telle blessure. Bien sûr, les buts sont importants, mais il accomplit de bonnes choses dans le jeu, par ses appels et ses déplacements, il se bat bien. » Samedi à Nice, où les Grenats se sont imposés (1-0), son manque de précision sur une tête, puis son hésitation sur un bon ballon en profondeur, soit deux de ses plus grandes forces, ont quand même symbolisé sa fébrilité persistante. Le coach la caractérise comme « un manque de spontanéité ».
Metz en quête de son premier succès à domicile
Mady Touré, le président fondateur de Génération Foot (GF), l'Académie partenaire du club lorrain où le joueur a été formé au Sénégal, est intimement persuadé qu'il va la retrouver : « Je ne m'inquiète pas pour lui, même si cela paraît long. C'est un ensemble, son équipe a aussi du mal, il n'a pas toujours des occasions. Je suis souvent en contact avec lui et je l'encourage. Il sait qu'il doit travailler encore plus dur, d'arrache-pied, effectuer des séances supplémentaires devant le but. Il doit surtout rester costaud dans sa tête. »
Olivier Perrin, manager général de GF, où il l'a façonné de 15 à 18 ans, ajoute : « Ce garçon a le mental et l'orgueil qu'il faut ! Il va y arriver, pour son bien et celui de l'équipe ». Celle-ci pointe à la 19e place de Ligue 1 et est en quête, ce mercredi, contre Montpellier (19 heures), de son premier succès à domicile de la saison (quatre nuls, trois revers). Et accessoirement, bien sûr, du premier but de Niane à Saint-Symphorien depuis son retentissant triplé du 4 octobre 2020 contre Lorient (3-1)...
Ce déclic fut donc un leurre. Le penalty qu'Ibrahima Niane a transformé le 29 août à Clermont (2-2) aurait pu le relancer. Mais il n'en a rien été. L'attaquant sénégalais du FC Metz (22 ans) reste sur ce seul but en dix-sept apparitions depuis son retour à la compétition en Ligue 1, le 24 avril contre le PSG (1-3), dont treize cette saison, toutes comme titulaire, sachant qu'il a été touché à une cuisse à Angers (2-3, le 3 octobre), manquant les deux matches suivants, contre Rennes (0-3, le 17) et à Lens (1-4, le 31).
Fauché en pleine ascension en octobre 2020 - il venait alors de claquer six buts en trois journées - par une rupture du ligament croisé du genou droit qui l'a donc éloigné des terrains pendant plus de six mois, « Ibra », comme il est souvent surnommé, tarde à retrouver son niveau et, surtout, sa confiance. Et ce, malgré celle que lui témoigne Frédéric Antonetti, qui l'a toujours maintenu dans le onze de départ, même si cela ne l'a pas empêché de le « piquer » après la défaite à Strasbourg (0-3, le 17 septembre) : « Il doit se remettre en question ! »
Mais sa patience avec son avant-centre est immense. Le technicien corse la justifie ainsi : « Il faut un an pour retrouver pleinement ses qualités après une telle blessure. Bien sûr, les buts sont importants, mais il accomplit de bonnes choses dans le jeu, par ses appels et ses déplacements, il se bat bien. » Samedi à Nice, où les Grenats se sont imposés (1-0), son manque de précision sur une tête, puis son hésitation sur un bon ballon en profondeur, soit deux de ses plus grandes forces, ont quand même symbolisé sa fébrilité persistante. Le coach la caractérise comme « un manque de spontanéité ».
Metz en quête de son premier succès à domicile
Mady Touré, le président fondateur de Génération Foot (GF), l'Académie partenaire du club lorrain où le joueur a été formé au Sénégal, est intimement persuadé qu'il va la retrouver : « Je ne m'inquiète pas pour lui, même si cela paraît long. C'est un ensemble, son équipe a aussi du mal, il n'a pas toujours des occasions. Je suis souvent en contact avec lui et je l'encourage. Il sait qu'il doit travailler encore plus dur, d'arrache-pied, effectuer des séances supplémentaires devant le but. Il doit surtout rester costaud dans sa tête. »
Olivier Perrin, manager général de GF, où il l'a façonné de 15 à 18 ans, ajoute : « Ce garçon a le mental et l'orgueil qu'il faut ! Il va y arriver, pour son bien et celui de l'équipe ». Celle-ci pointe à la 19e place de Ligue 1 et est en quête, ce mercredi, contre Montpellier (19 heures), de son premier succès à domicile de la saison (quatre nuls, trois revers). Et accessoirement, bien sûr, du premier but de Niane à Saint-Symphorien depuis son retentissant triplé du 4 octobre 2020 contre Lorient (3-1)...