Et si on parlait maintien?
Publié : 24 oct. 2022, 23:12
Niort, Nîmes, St Etienne pointent leur bout du nez. Après le trio de tête, le trio de queue.
Mais sera-ce suffisant pour arrêter la chute entamée il y a près d'un an?
A la fois inqualifiable, inexorable, inarrêtable, cette chute lente et régulière à la fois semble nous mener vers un échelon qu'on ne peut plus ignorer, vers un échelon qui ne nous pas inconnu.
On retrouve les éléments de la saison passée, à savoir un départ intéressant, à savoir des résultats qui passent rapidement d'encouragements à inquiétants puis insignifiants.
On ne peut se réfugier derrière le match de Guingamp et son arbitrage discutable. Ce ne sont pas les corbeaux qui font qu'aucun des 10 centres de Udol ne trouve preneur, ou bien que Kouao attende que les attaquants arrivent dans la surface pour poursuivre son action.
Aucune phase de jeu ne paraît pensée, anticipée, dans le sens où lorsque nous avons le ballon, nous ne savons pas ce que nous devons en faire. Qui doit venir plonger dans le dos, qui doit venir vers le porteur pendant qu'un autre prenne la profondeur ? Ah ça oui, individuellement, on aime venir s'empaler sur l'adversaire, mais collectivement, pas de triangle en vue, que de la ligne droite.
On l'avait en début de saison cette intelligence, pourquoi l'a t-on perdue? Boloni n'a pas de relais sur le terrain? Le matériel mis à disposition est insuffisant en qualité et quantité ? Les absents ont tort (Maziz blessé essentiellement)?
Toujours est-il qu'aujourd'hui rien ne paraît nous laisser un espoir, non plus d' une montée, mais simplement d'un maintien facile. Comme dit plus haut, on retrouve les mêmes maux que la saison passée ; aucun tir cadré, absence d'imagination et de remise en question, absence de poids devant (Niane est bien esseulé dans tous les sens du terme), les créatifs (Bassi notamment) ont un mal fou à faire leur trou comme la saison passée alors qu'ailleurs leur jeu était étincelant.
Alors où se trouve l'espoir dans tout ça ? Comme en fin de saison passée, le calendrier du maintien arrive assez groupé, notre destin est entre nos pieds, utilisons les mieux qu'en mai passé ? Ou bien un coup de balai dans le staff avant un mercato de janvier où il ne faudra pas avoir peur de se débarrasser de ceux qui ne perceront jamais pour les remplacer par des états d'esprits conquérants et des pieds moins carrés ?
Le chantier est chargé, il est surtout multiple mais mérite peut être avant tout d'un chef de chantier plus que d'un chef d'entreprise, où le bleu de chauffe surtout aux étages supérieurs devra remplacer le costume. Bref peut on faire encore confiance en un avenir Serin?
Mais sera-ce suffisant pour arrêter la chute entamée il y a près d'un an?
A la fois inqualifiable, inexorable, inarrêtable, cette chute lente et régulière à la fois semble nous mener vers un échelon qu'on ne peut plus ignorer, vers un échelon qui ne nous pas inconnu.
On retrouve les éléments de la saison passée, à savoir un départ intéressant, à savoir des résultats qui passent rapidement d'encouragements à inquiétants puis insignifiants.
On ne peut se réfugier derrière le match de Guingamp et son arbitrage discutable. Ce ne sont pas les corbeaux qui font qu'aucun des 10 centres de Udol ne trouve preneur, ou bien que Kouao attende que les attaquants arrivent dans la surface pour poursuivre son action.
Aucune phase de jeu ne paraît pensée, anticipée, dans le sens où lorsque nous avons le ballon, nous ne savons pas ce que nous devons en faire. Qui doit venir plonger dans le dos, qui doit venir vers le porteur pendant qu'un autre prenne la profondeur ? Ah ça oui, individuellement, on aime venir s'empaler sur l'adversaire, mais collectivement, pas de triangle en vue, que de la ligne droite.
On l'avait en début de saison cette intelligence, pourquoi l'a t-on perdue? Boloni n'a pas de relais sur le terrain? Le matériel mis à disposition est insuffisant en qualité et quantité ? Les absents ont tort (Maziz blessé essentiellement)?
Toujours est-il qu'aujourd'hui rien ne paraît nous laisser un espoir, non plus d' une montée, mais simplement d'un maintien facile. Comme dit plus haut, on retrouve les mêmes maux que la saison passée ; aucun tir cadré, absence d'imagination et de remise en question, absence de poids devant (Niane est bien esseulé dans tous les sens du terme), les créatifs (Bassi notamment) ont un mal fou à faire leur trou comme la saison passée alors qu'ailleurs leur jeu était étincelant.
Alors où se trouve l'espoir dans tout ça ? Comme en fin de saison passée, le calendrier du maintien arrive assez groupé, notre destin est entre nos pieds, utilisons les mieux qu'en mai passé ? Ou bien un coup de balai dans le staff avant un mercato de janvier où il ne faudra pas avoir peur de se débarrasser de ceux qui ne perceront jamais pour les remplacer par des états d'esprits conquérants et des pieds moins carrés ?
Le chantier est chargé, il est surtout multiple mais mérite peut être avant tout d'un chef de chantier plus que d'un chef d'entreprise, où le bleu de chauffe surtout aux étages supérieurs devra remplacer le costume. Bref peut on faire encore confiance en un avenir Serin?