RL du 31/01/2011 : Bretagne, terre d’avenir
Publié : 31 janv. 2011, 04:13
Bretagne, terre d’avenir
En Bretagne, où deux rendez-vous l’attendent cette semaine, Metz jouera une bonne partie de son avenir. Premier acte demain, à Lorient, en Coupe de France, avant de revenir aux affaires urgentes, samedi, à Vannes.

Revenu de Troyes avec une douleur aux adducteurs, Tenema N’Diaye n’est pas assuré de prendre part au premier des deux rendez-vous messins de la semaine. Photo MAXPPP
Le mois de janvier avait débuté à Troyes sur une note d’optimisme, il s’est achevé au même endroit sur une grosse « déception ». Là où il avait arraché son billet pour les seizièmes de finale de la Coupe de France, Metz a rajouté avant-hier à la difficulté qui consistera pour lui à terminer le championnat en dehors d’une zone rouge où il était retombé à l’heure de la trêve hivernale. Dominique Bijotat peut préciser que le rendez-vous qui l’attend, lui et les siens, samedi à Vannes, ne doit pas être considéré comme « décisif », il n’empêche : l’issue du dernier match disputé par son équipe est venue relever l’importance de la prochaine échéance.
Une urgence partagée
Le 20 août 2010 (4 e journée), le FC Metz avait profité de la venue de Vannes à Saint-Symphorien pour décrocher son premier succès de la saison. Aujourd’hui, soit plus de cinq mois plus tard, les retrouvailles entre les deux formations s’entourent d’un sentiment d’urgence partagée : le dix-neuvième messin et le dix-huitième vannetais n’ont perdu que trop de temps pour ne pas considérer cette seconde manche comme capitale. A défaut d’être décisif, donc, ce match « pourra avoir une influence psychologique », en plus de celle comptable. « Aujourd’hui, poursuit l’entraîneur messin, nous pouvons considérer qu’il nous faudra prendre vingt-deux, voire vingt-quatre points lors des dix-sept rencontres restantes. »
« De l’ambition quand même »
Sur les trois qu’ils ont disputées depuis le passage en 2011, Metz en a glané quatre sur neuf possibles… Il a en surtout abandonné trois, à Troyes, samedi, alors qu’il semblait avoir toutes les cartes en main. « Il y avait la place pour ramener quelque chose… » Les regrets ne changeront rien. Et les troupes messines devront s’attacher à les dissiper en fin de semaine.
La tache ne sera pas simple. Face aux Vannetais, les Messins livreront, en effet, leur troisième match en sept jours, le deuxième étant prévu pour demain, en Bretagne, déjà : Lorient, solide formation de l’élite, s’est en effet invité sur l’agenda grenat, à la page Coupe de France.
Demain, sur la pelouse synthétique du stade du Moustoir, les Messins joueront pour figurer sur le tableau des quarts de finale. Important, vraiment, lorsque l’avenir du club en Ligue 2 est menacé ? « Nous irons là-bas avec de l’ambition quand même, assure Dominique Bijotat, du bout des lèvres… Mais il est évident que le match de samedi reste le plus important de la semaine qui s’annonce. »
Cédric BROUT.
En Bretagne, où deux rendez-vous l’attendent cette semaine, Metz jouera une bonne partie de son avenir. Premier acte demain, à Lorient, en Coupe de France, avant de revenir aux affaires urgentes, samedi, à Vannes.
Revenu de Troyes avec une douleur aux adducteurs, Tenema N’Diaye n’est pas assuré de prendre part au premier des deux rendez-vous messins de la semaine. Photo MAXPPP
Le mois de janvier avait débuté à Troyes sur une note d’optimisme, il s’est achevé au même endroit sur une grosse « déception ». Là où il avait arraché son billet pour les seizièmes de finale de la Coupe de France, Metz a rajouté avant-hier à la difficulté qui consistera pour lui à terminer le championnat en dehors d’une zone rouge où il était retombé à l’heure de la trêve hivernale. Dominique Bijotat peut préciser que le rendez-vous qui l’attend, lui et les siens, samedi à Vannes, ne doit pas être considéré comme « décisif », il n’empêche : l’issue du dernier match disputé par son équipe est venue relever l’importance de la prochaine échéance.
Une urgence partagée
Le 20 août 2010 (4 e journée), le FC Metz avait profité de la venue de Vannes à Saint-Symphorien pour décrocher son premier succès de la saison. Aujourd’hui, soit plus de cinq mois plus tard, les retrouvailles entre les deux formations s’entourent d’un sentiment d’urgence partagée : le dix-neuvième messin et le dix-huitième vannetais n’ont perdu que trop de temps pour ne pas considérer cette seconde manche comme capitale. A défaut d’être décisif, donc, ce match « pourra avoir une influence psychologique », en plus de celle comptable. « Aujourd’hui, poursuit l’entraîneur messin, nous pouvons considérer qu’il nous faudra prendre vingt-deux, voire vingt-quatre points lors des dix-sept rencontres restantes. »
« De l’ambition quand même »
Sur les trois qu’ils ont disputées depuis le passage en 2011, Metz en a glané quatre sur neuf possibles… Il a en surtout abandonné trois, à Troyes, samedi, alors qu’il semblait avoir toutes les cartes en main. « Il y avait la place pour ramener quelque chose… » Les regrets ne changeront rien. Et les troupes messines devront s’attacher à les dissiper en fin de semaine.
La tache ne sera pas simple. Face aux Vannetais, les Messins livreront, en effet, leur troisième match en sept jours, le deuxième étant prévu pour demain, en Bretagne, déjà : Lorient, solide formation de l’élite, s’est en effet invité sur l’agenda grenat, à la page Coupe de France.
Demain, sur la pelouse synthétique du stade du Moustoir, les Messins joueront pour figurer sur le tableau des quarts de finale. Important, vraiment, lorsque l’avenir du club en Ligue 2 est menacé ? « Nous irons là-bas avec de l’ambition quand même, assure Dominique Bijotat, du bout des lèvres… Mais il est évident que le match de samedi reste le plus important de la semaine qui s’annonce. »
Cédric BROUT.