R.L. 07/04 : Metz piétine encore
Publié : 07 avr. 2012, 06:34
Metz piétine encore

Guère dangereux, Rafik Saifi et Amiens ont pourtant réussi à empêcher le FC Metz de David Fleurival et Pierre Bouby d’aller à l’essentiel. Photo MAXPPP.
Rapidement menés au score et impuissants à l’approche des buts adverses, les Messins, très fébriles, ont concédé le nul, hier à Amiens (1-1). Et voient Le Mans revenir à un petit point.
On ne change donc pas une équipe qui gagne. Dominique Bijotat, un brin évasif sur le sujet à la veille du déplacement en Picardie, avait donc tranché en reconduisant intégralement, hier sur la pelouse du stade de la Licorne, l’équipe qui était venue à bout de Boulogne la semaine dernière.
Un pari gagnant ? Les premiers instants de la rencontre l’ont laissé présager. Après seulement cinq minutes de jeu, les Messins avaient déjà frappé à trois reprises. Trois tirs cadrés. Le premier signé Mathieu Duhamel dès la vingt-sixième seconde ; le deuxième était l’œuvre de Pierre Bouby, tout en puissance (4 e) ; le troisième, enfin, venait d’un retourné acrobatique de Sadio Mané (5 e). Mais chaque fois, Romain Ruffier, l’ancien de la maison grenat, détournait, tant bien que mal.
Cette séduisante entrée en matière avait malheureusement toutes les caractéristiques d’une publicité mensongère. D’autant qu’après une première alerte signée Puyo, de la tête (7 e), Amiens s’offrait le luxe d’ouvrir la marque sur sa véritable première action construite. Kharbouchi profitait ainsi d’une mésentente entre Adama Tamboura et Bruce Abdoulaye, pour servir idéalement Touzghar, seul au point de penalty. Oumar Sissoko ne pouvait que constater les dégâts (1-0, 12 e).
Heureusement, le FC Metz n’allait pas gamberger bien longtemps. Certes, Mainfroi alertait le gardien messin (16 e), mais le défenseur picard s’illustrait surtout en détournant le bon coup franc travaillé de Pierre Bouby dans ses propres filets (1-1, 19 e). Une égalisation somme toute logique, mais, si elle soulageait la formation lorraine, elle ne parvenait pas vraiment à la libérer. Au contraire. Et le faux rythme – dû en grande partie à une flagrante absence d’arguments techniques - imprimé par les hommes de Ludovic Batelli n’aidait pas les Messins à sortir de leur torpeur. Piètre spectacle…
La vaine chevauchée de Mané
Ce manque flagrant de percussion, pourtant nécessaire lorsqu’on joue sa survie en championnat, Kalidou Koulibaly et ses partenaires l’ont, en partie, annihilé après la pause. Mais malgré la présence de Mathieu Duhamel et Andy Delort à la pointe de l’attaque et une présence un brin plus musclée dans les duels, les Messins ont, une fois de plus pêché dans la finition. Bien trop brouillons à l’approche des buts de Ruffier, ces derniers ne sont jamais parvenus à trouver l’ouverture. Et pourtant, Amiens a largement justifié sa place de lanterne rouge hier soir, n’inquiétant qu’à deux reprises Oumar Sissoko en seconde période : sur une frappe de Martin à bout-portant, parfaitement détournée par le gardien malien et une tête de Mohamed de peu au-dessus de la barre transversale (81 e). Metz dans tout ça ? Une frappe pas assez appuyée d’Andy Delort (59 ee), un mauvais choix de Mathieu Duhamel seul devant Ruffier (62 e) et un tir dévissé signée Kévin Diaz (74 e). Bien trop peu pour espérer bouleverser le destin presque écrit d’avance de la rencontre. Certes, les Lorrains pourront longtemps regretter cette longue chevauchée de Sadio Mané anéanti par Cirilli dans le temps additionnel. L’Amiénois voyait justement rouge.
Une couleur que le FC Metz espérait voir s’estomper après ce voyage en Picardie. C’est donc raté, d’autant que Le Mans, vainqueur sur la pelouse de Lens (1-3) revient à un point des Messins, toujours seizièmes ce matin, mais dont le spectre du National demeure douloureusement prégnant.
Jean-Sébastien GALLOIS.
Mané, au four et au moulin
Oumar Sissoko, une des rares satisfactions messines. Photo Pascal BROCARD.
EN VUE
Oumar Sissoko. Impuissant et livré à lui-même sur l’ouverture du score amiénoise, le gardien messin a une nouvelle fois été déterminant en intervenant, notamment, sur une belle frappe de Mainfroi (16 e) mais surtout sur cette tentative à bout portant signée Martin (48 e).
Pierre Bouby. Certes, son jeu a manqué de fluidité. Ses relances à l’emporte-pièce n’ont pas aidé son équipe à une construction digne de ce nom. Mais le milieu de terrain s’est révélé précieux à plusieurs reprises dans les duels, jouant même à l’occasion les pompiers de service. Et son pied gauche est toujours efficace sur les phases arrêtées. Avec, en point d’orgue, ce coup franc très bien travaillé amenant l’égalisation messine.
DANS L’OMBRE
Adama Tamboura. Impliqué sur l’ouverture du score amiénoise, le Malien, a semblé perdu dans son couloir gauche. Peu efficace dans les duels, il n’est jamais parvenu à apporter ce petit supplément d’âme dans les phases offensives. Logiquement remplacé par Kévin Diaz peu avant l’heure de jeu.
L’esprit de combat. Cela devait être le fil rouge de la rencontre des Messins hier soir, au stade de la Licorne. Ce ne fut pas le cas. Au contraire, ces derniers ont fait preuve d’une grande fébrilité dont ils ne sont jamais parvenus à se débarrasser.
PAROLES, PAROLES
Dominique Bijotat (entraîneur de Metz). « Nous avons manqué de maîtrise dans le jeu et les déchets techniques ont été trop nombreux. C’est toute de même un point de pris à l’extérieur, mais j’ai senti beaucoup de fébrilité chez mes joueurs. »
Ludovic Batelli (entraîneur d’Amiens). « Je pense qu’on devait gagner ce match. Nous avons beaucoup tenté, mais il nous a manqué le dernier geste. On a butté sur l’une des meilleures défenses de Ligue 2. Mais je suis satisfait de l’engagement dont ont fait preuve mes joueurs. »
TEMPS ADDITIONNEL
Calme plat. Si le match aller avait accouché d’une pathétique bagarre générale au coup de sifflet final, il n’en fut rien hier soir. Bien au contraire. Si les débats ont été parfois un brin musclés sur le terrain, les vingt-deux acteurs – et leurs accompagnateurs – ont cette fois quitté la pelouse dans le calme, entre franches poignées de main et viriles accolades. C’est déjà ça.
J.-S. G.
L’HOMME DU MATCH
Sadio Mané. Un peu moins en vue dans les (rares) phases offensives en première période, le jeune milieu de terrain sénégalais a néanmoins été l’un des seuls Messins, hier soir, a tirer son épingle du jeu. Car il a tenté de dynamiser le jeu de son équipe après la pause, s’offrant même une longue chevauchée solitaire en toute fin de match. Mais Sadio Mané s’est également distingué dans un registre où on ne l’attendait pas forcément : le repli défensif. Et même dans ce rôle, il fut impeccable.
L’HOMME DU MATCH
Sadio Mané. Un peu moins en vue dans les (rares) phases offensives en première période, le jeune milieu de terrain sénégalais a néanmoins été l’un des seuls Messins, hier soir, a tirer son épingle du jeu. Car il a tenté de dynamiser le jeu de son équipe après la pause, s’offrant même une longue chevauchée solitaire en toute fin de match. Mais Sadio Mané s’est également distingué dans un registre où on ne l’attendait pas forcément : le repli défensif. Et même dans ce rôle, il fut impeccable.

Sadio Mané. Photo Pascal BROCARD.
Metz : pour un stop ou encore ? (CFA)
Le match. FC Metz : 8 e avec 54 pts (9 victoires, 6 nuls, 6 défaites). Dernier match : victoire à Belfort (0-2). Raon l’Etape : 7 e avec 54 pts (9 victoires, 5 nuls, 8 défaites). Dernier match : victoire face à Sochaux (3-0).
L’enjeu. Les Messins se sont remis sur de bons rails et ils ont redémarré une belle série. Après un résultat nul (à Amnéville, 2-2) et deux victoires obtenues contre Sarre Union (4-1) et à Belfort, (0-2), les joueurs de José Pinot tenteront de poursuivre sur cette lancée, aujourd’hui, en accueillant sur leur pelouse Raon l’Etape.
Leur adversaire du jour, qui l’avait emporté à l’issue du match aller (3-0), n’est qu’à une petite place au-dessus des Mosellans et compte le même nombre de points (54), mais avec un match joué en plus. Les Raonnais, également en forme en ce moment, restent sur trois victoires consécutives. Le camp messin est prévenu et se méfiera de son adversaire.
L’avis de l’entraîneur de la réserve messine : José Pinot : « Nous débutons face à Raon notre mois d’avril marathon qui comprendra sept matchs. Tout le monde est dans le bain, concerné, nous allons donc pouvoir faire tourner l’effectif. »
Le groupe messin. L’infirmerie de la réserve messine est complètement vide ce qui permet à José Pinot de disposer de tout son effectif.
L’entraîneur mosellan a ainsi désigné un groupe de dix-sept joueurs en raison de l’incertitude planant sur la participation de l’un d’eux. Romain Métanire, Oumar Pouye et Thierry Steimetz, de retour de blessure, devraient passer par la case CFA afin de retrouver le rythme de la compétition.
Le groupe messin sera au final composé de : Aissi Kede, Cappa – Métanire, Wagué, Kayombo, Bernardelli, Croizet – Pouye, Steimetz, Fawzi, N’Doye, Le, Sarr – Keita, Vinko, N’Sor, Moukam.
FC Metz – Raon l’Etape (15h, stade des Hauts de Blémont à Metz-Borny)

Guère dangereux, Rafik Saifi et Amiens ont pourtant réussi à empêcher le FC Metz de David Fleurival et Pierre Bouby d’aller à l’essentiel. Photo MAXPPP.
Rapidement menés au score et impuissants à l’approche des buts adverses, les Messins, très fébriles, ont concédé le nul, hier à Amiens (1-1). Et voient Le Mans revenir à un petit point.
On ne change donc pas une équipe qui gagne. Dominique Bijotat, un brin évasif sur le sujet à la veille du déplacement en Picardie, avait donc tranché en reconduisant intégralement, hier sur la pelouse du stade de la Licorne, l’équipe qui était venue à bout de Boulogne la semaine dernière.
Un pari gagnant ? Les premiers instants de la rencontre l’ont laissé présager. Après seulement cinq minutes de jeu, les Messins avaient déjà frappé à trois reprises. Trois tirs cadrés. Le premier signé Mathieu Duhamel dès la vingt-sixième seconde ; le deuxième était l’œuvre de Pierre Bouby, tout en puissance (4 e) ; le troisième, enfin, venait d’un retourné acrobatique de Sadio Mané (5 e). Mais chaque fois, Romain Ruffier, l’ancien de la maison grenat, détournait, tant bien que mal.
Cette séduisante entrée en matière avait malheureusement toutes les caractéristiques d’une publicité mensongère. D’autant qu’après une première alerte signée Puyo, de la tête (7 e), Amiens s’offrait le luxe d’ouvrir la marque sur sa véritable première action construite. Kharbouchi profitait ainsi d’une mésentente entre Adama Tamboura et Bruce Abdoulaye, pour servir idéalement Touzghar, seul au point de penalty. Oumar Sissoko ne pouvait que constater les dégâts (1-0, 12 e).
Heureusement, le FC Metz n’allait pas gamberger bien longtemps. Certes, Mainfroi alertait le gardien messin (16 e), mais le défenseur picard s’illustrait surtout en détournant le bon coup franc travaillé de Pierre Bouby dans ses propres filets (1-1, 19 e). Une égalisation somme toute logique, mais, si elle soulageait la formation lorraine, elle ne parvenait pas vraiment à la libérer. Au contraire. Et le faux rythme – dû en grande partie à une flagrante absence d’arguments techniques - imprimé par les hommes de Ludovic Batelli n’aidait pas les Messins à sortir de leur torpeur. Piètre spectacle…
La vaine chevauchée de Mané
Ce manque flagrant de percussion, pourtant nécessaire lorsqu’on joue sa survie en championnat, Kalidou Koulibaly et ses partenaires l’ont, en partie, annihilé après la pause. Mais malgré la présence de Mathieu Duhamel et Andy Delort à la pointe de l’attaque et une présence un brin plus musclée dans les duels, les Messins ont, une fois de plus pêché dans la finition. Bien trop brouillons à l’approche des buts de Ruffier, ces derniers ne sont jamais parvenus à trouver l’ouverture. Et pourtant, Amiens a largement justifié sa place de lanterne rouge hier soir, n’inquiétant qu’à deux reprises Oumar Sissoko en seconde période : sur une frappe de Martin à bout-portant, parfaitement détournée par le gardien malien et une tête de Mohamed de peu au-dessus de la barre transversale (81 e). Metz dans tout ça ? Une frappe pas assez appuyée d’Andy Delort (59 ee), un mauvais choix de Mathieu Duhamel seul devant Ruffier (62 e) et un tir dévissé signée Kévin Diaz (74 e). Bien trop peu pour espérer bouleverser le destin presque écrit d’avance de la rencontre. Certes, les Lorrains pourront longtemps regretter cette longue chevauchée de Sadio Mané anéanti par Cirilli dans le temps additionnel. L’Amiénois voyait justement rouge.
Une couleur que le FC Metz espérait voir s’estomper après ce voyage en Picardie. C’est donc raté, d’autant que Le Mans, vainqueur sur la pelouse de Lens (1-3) revient à un point des Messins, toujours seizièmes ce matin, mais dont le spectre du National demeure douloureusement prégnant.
Jean-Sébastien GALLOIS.
Mané, au four et au moulin
Oumar Sissoko, une des rares satisfactions messines. Photo Pascal BROCARD.
EN VUE
Oumar Sissoko. Impuissant et livré à lui-même sur l’ouverture du score amiénoise, le gardien messin a une nouvelle fois été déterminant en intervenant, notamment, sur une belle frappe de Mainfroi (16 e) mais surtout sur cette tentative à bout portant signée Martin (48 e).
Pierre Bouby. Certes, son jeu a manqué de fluidité. Ses relances à l’emporte-pièce n’ont pas aidé son équipe à une construction digne de ce nom. Mais le milieu de terrain s’est révélé précieux à plusieurs reprises dans les duels, jouant même à l’occasion les pompiers de service. Et son pied gauche est toujours efficace sur les phases arrêtées. Avec, en point d’orgue, ce coup franc très bien travaillé amenant l’égalisation messine.
DANS L’OMBRE
Adama Tamboura. Impliqué sur l’ouverture du score amiénoise, le Malien, a semblé perdu dans son couloir gauche. Peu efficace dans les duels, il n’est jamais parvenu à apporter ce petit supplément d’âme dans les phases offensives. Logiquement remplacé par Kévin Diaz peu avant l’heure de jeu.
L’esprit de combat. Cela devait être le fil rouge de la rencontre des Messins hier soir, au stade de la Licorne. Ce ne fut pas le cas. Au contraire, ces derniers ont fait preuve d’une grande fébrilité dont ils ne sont jamais parvenus à se débarrasser.
PAROLES, PAROLES
Dominique Bijotat (entraîneur de Metz). « Nous avons manqué de maîtrise dans le jeu et les déchets techniques ont été trop nombreux. C’est toute de même un point de pris à l’extérieur, mais j’ai senti beaucoup de fébrilité chez mes joueurs. »
Ludovic Batelli (entraîneur d’Amiens). « Je pense qu’on devait gagner ce match. Nous avons beaucoup tenté, mais il nous a manqué le dernier geste. On a butté sur l’une des meilleures défenses de Ligue 2. Mais je suis satisfait de l’engagement dont ont fait preuve mes joueurs. »
TEMPS ADDITIONNEL
Calme plat. Si le match aller avait accouché d’une pathétique bagarre générale au coup de sifflet final, il n’en fut rien hier soir. Bien au contraire. Si les débats ont été parfois un brin musclés sur le terrain, les vingt-deux acteurs – et leurs accompagnateurs – ont cette fois quitté la pelouse dans le calme, entre franches poignées de main et viriles accolades. C’est déjà ça.
J.-S. G.
L’HOMME DU MATCH
Sadio Mané. Un peu moins en vue dans les (rares) phases offensives en première période, le jeune milieu de terrain sénégalais a néanmoins été l’un des seuls Messins, hier soir, a tirer son épingle du jeu. Car il a tenté de dynamiser le jeu de son équipe après la pause, s’offrant même une longue chevauchée solitaire en toute fin de match. Mais Sadio Mané s’est également distingué dans un registre où on ne l’attendait pas forcément : le repli défensif. Et même dans ce rôle, il fut impeccable.
L’HOMME DU MATCH
Sadio Mané. Un peu moins en vue dans les (rares) phases offensives en première période, le jeune milieu de terrain sénégalais a néanmoins été l’un des seuls Messins, hier soir, a tirer son épingle du jeu. Car il a tenté de dynamiser le jeu de son équipe après la pause, s’offrant même une longue chevauchée solitaire en toute fin de match. Mais Sadio Mané s’est également distingué dans un registre où on ne l’attendait pas forcément : le repli défensif. Et même dans ce rôle, il fut impeccable.

Sadio Mané. Photo Pascal BROCARD.
Metz : pour un stop ou encore ? (CFA)
Le match. FC Metz : 8 e avec 54 pts (9 victoires, 6 nuls, 6 défaites). Dernier match : victoire à Belfort (0-2). Raon l’Etape : 7 e avec 54 pts (9 victoires, 5 nuls, 8 défaites). Dernier match : victoire face à Sochaux (3-0).
L’enjeu. Les Messins se sont remis sur de bons rails et ils ont redémarré une belle série. Après un résultat nul (à Amnéville, 2-2) et deux victoires obtenues contre Sarre Union (4-1) et à Belfort, (0-2), les joueurs de José Pinot tenteront de poursuivre sur cette lancée, aujourd’hui, en accueillant sur leur pelouse Raon l’Etape.
Leur adversaire du jour, qui l’avait emporté à l’issue du match aller (3-0), n’est qu’à une petite place au-dessus des Mosellans et compte le même nombre de points (54), mais avec un match joué en plus. Les Raonnais, également en forme en ce moment, restent sur trois victoires consécutives. Le camp messin est prévenu et se méfiera de son adversaire.
L’avis de l’entraîneur de la réserve messine : José Pinot : « Nous débutons face à Raon notre mois d’avril marathon qui comprendra sept matchs. Tout le monde est dans le bain, concerné, nous allons donc pouvoir faire tourner l’effectif. »
Le groupe messin. L’infirmerie de la réserve messine est complètement vide ce qui permet à José Pinot de disposer de tout son effectif.
L’entraîneur mosellan a ainsi désigné un groupe de dix-sept joueurs en raison de l’incertitude planant sur la participation de l’un d’eux. Romain Métanire, Oumar Pouye et Thierry Steimetz, de retour de blessure, devraient passer par la case CFA afin de retrouver le rythme de la compétition.
Le groupe messin sera au final composé de : Aissi Kede, Cappa – Métanire, Wagué, Kayombo, Bernardelli, Croizet – Pouye, Steimetz, Fawzi, N’Doye, Le, Sarr – Keita, Vinko, N’Sor, Moukam.
FC Metz – Raon l’Etape (15h, stade des Hauts de Blémont à Metz-Borny)