[RL 13/06] Cartier : « Je n’ai jamais eu peur sur un terrain
Publié : 13 juin 2012, 08:29
Cartier : « Je n’ai jamais eu peur sur un terrain »
Dans une semaine jour pour jour, Albert Cartier dirigera sa première séance d’entraînement à la tête du FC Metz, dix ans après son limogeage. État des lieux avec celui qui aura la lourde tâche de ramener les Grenats en Ligue 2…
Albert Cartier, le 4 juin, à l’heure de l’officialisation de votre retour aux commandes du FC Metz, vous sembliez ému. Cette impression était-elle fondée ? « Non, ému, je ne dirais pas ça. Mais, c’est vrai que c’était un moment très particulier pour moi, par rapport à mon vécu et à mon passé. Je suis toujours resté très proche du club depuis mon départ en 2002, au moins en suivant les résultats. »
• Justement, n’avez-vous pas peur que ce passé, le souvenir de votre échec à la tête de l’équipe messine en 2002 et votre limogeage, vous collent à la peau ? « Je n’ai jamais eu peur en entrant sur un terrain, que ce soit durant ma carrière de joueur ou depuis que j’entraîne. Je ne vais pas commencer aujourd’hui. C’est le plaisir qui me guide, et l’ambition de ramener le club en Ligue 2. Je me sens l’énergie pour y parvenir. »
• La mise en place du chantier a-t-il avancé depuis votre retour ? « Oui, dès le lendemain de ma nomination, j’ai eu des entretiens avec le président, le responsable et les entraîneurs du centre de formation, etc. On a aussi évoqué la question de l’effectif. »
• Des joueurs ont fait part de leur intention de partir. Irez-vous à leur encontre ? « Je peux comprendre que l’on veuille rebondir ailleurs après une saison difficile. Moi, ce qui m’importe, c’est de trouver des joueurs qui ont la capacité de porter le projet ambitieux du FC Metz, parce qu’il est ambitieux : il s’agira de retrouver la Ligue 2 à l’issue de la saison. C’est valorisant. Dans une carrière de footballeur comme dans la vie, il faut parfois savoir traverser les moments difficiles pour relancer un cycle positif. »
« Ça ne m’empêche pas d’aimer les gens »
• Vous ne tenterez donc pas, par exemple, de retenir Mathieu Duhamel, meilleur buteur messin lors des deux dernières saisons ? « Je ne veux pas évoquer les cas particuliers aujourd’hui. Ça ne va pas dans l’intérêt du club. »
• Avez-vous déjà rencontré des joueurs ? « Non, mais j’ai eu des contacts téléphoniques avec certains d’entre eux. »
• La nomination de votre adjoint et de votre staff dans tout ça ? « La décision a été prise. Tout devrait être annoncé demain ( aujourd’hui). »
• Etes-vous satisfait du choix de vos dirigeants ? « Oui. On a choisi en se posant cette question : est-ce un plus pour le club ? »
• La reprise de l’entraînement approche… Impatient ? « Oui, parce qu’on va entrer dans le vif du sujet. J’ai fait parvenir aux joueurs un programme d’entraînement pour leurs dix derniers jours de vacances. Même si j’espère que chacun sait l’importance de s’entretenir. Le repos fait partie de l’entraînement, mais ne rien faire, parfois, ça fatigue… »
• Une formule, quelques mots, pour vous définir en tant qu’entraîneur ? « Je suis sans indulgence envers moi-même et les autres. Mais ça ne m’empêche pas d’aimer les gens. »
Cédric BROUT.
Dans une semaine jour pour jour, Albert Cartier dirigera sa première séance d’entraînement à la tête du FC Metz, dix ans après son limogeage. État des lieux avec celui qui aura la lourde tâche de ramener les Grenats en Ligue 2…
Albert Cartier, le 4 juin, à l’heure de l’officialisation de votre retour aux commandes du FC Metz, vous sembliez ému. Cette impression était-elle fondée ? « Non, ému, je ne dirais pas ça. Mais, c’est vrai que c’était un moment très particulier pour moi, par rapport à mon vécu et à mon passé. Je suis toujours resté très proche du club depuis mon départ en 2002, au moins en suivant les résultats. »
• Justement, n’avez-vous pas peur que ce passé, le souvenir de votre échec à la tête de l’équipe messine en 2002 et votre limogeage, vous collent à la peau ? « Je n’ai jamais eu peur en entrant sur un terrain, que ce soit durant ma carrière de joueur ou depuis que j’entraîne. Je ne vais pas commencer aujourd’hui. C’est le plaisir qui me guide, et l’ambition de ramener le club en Ligue 2. Je me sens l’énergie pour y parvenir. »
• La mise en place du chantier a-t-il avancé depuis votre retour ? « Oui, dès le lendemain de ma nomination, j’ai eu des entretiens avec le président, le responsable et les entraîneurs du centre de formation, etc. On a aussi évoqué la question de l’effectif. »
• Des joueurs ont fait part de leur intention de partir. Irez-vous à leur encontre ? « Je peux comprendre que l’on veuille rebondir ailleurs après une saison difficile. Moi, ce qui m’importe, c’est de trouver des joueurs qui ont la capacité de porter le projet ambitieux du FC Metz, parce qu’il est ambitieux : il s’agira de retrouver la Ligue 2 à l’issue de la saison. C’est valorisant. Dans une carrière de footballeur comme dans la vie, il faut parfois savoir traverser les moments difficiles pour relancer un cycle positif. »
« Ça ne m’empêche pas d’aimer les gens »
• Vous ne tenterez donc pas, par exemple, de retenir Mathieu Duhamel, meilleur buteur messin lors des deux dernières saisons ? « Je ne veux pas évoquer les cas particuliers aujourd’hui. Ça ne va pas dans l’intérêt du club. »
• Avez-vous déjà rencontré des joueurs ? « Non, mais j’ai eu des contacts téléphoniques avec certains d’entre eux. »
• La nomination de votre adjoint et de votre staff dans tout ça ? « La décision a été prise. Tout devrait être annoncé demain ( aujourd’hui). »
• Etes-vous satisfait du choix de vos dirigeants ? « Oui. On a choisi en se posant cette question : est-ce un plus pour le club ? »
• La reprise de l’entraînement approche… Impatient ? « Oui, parce qu’on va entrer dans le vif du sujet. J’ai fait parvenir aux joueurs un programme d’entraînement pour leurs dix derniers jours de vacances. Même si j’espère que chacun sait l’importance de s’entretenir. Le repos fait partie de l’entraînement, mais ne rien faire, parfois, ça fatigue… »
• Une formule, quelques mots, pour vous définir en tant qu’entraîneur ? « Je suis sans indulgence envers moi-même et les autres. Mais ça ne m’empêche pas d’aimer les gens. »
Cédric BROUT.