Re: Toujours bon à savoir....
Publié : 12 mai 2011, 03:14
Les avertisseurs de radars déclarés hors la loi.
Qu'il s'agisse de boîtiers spécialisés ou d'applications pour smartphones, les dispositifs d'alertes
de radars seront bientôt interdits en France.
Ils sont concurrents directs depuis des années. Les voici unis dans la pire des situations.
Les patrons des trois grands fournisseurs d'avertisseurs de radars – Coyote, Wikango et Inforad –
se réunissaient ce mercredi 11 mai après-midi pour trouver une parade à ce qui constitue pour
leur activité une grosse tuile : l'interdiction pure et simple des avertisseurs de radars.
Un peu plus tôt dans la journée, le Comité interministériel de la sécurité routière, présidé par
le premier Ministre, François Fillon, avait annoncé une série de mesures destinées à « lutter contre
l’augmentation de la mortalité routière ». Parmi ces mesures, beaucoup consistent en un durcissement
des règles en vigueur (sanctions accrues en cas d'alcoolémie, etc.).
Mais la grande nouveauté, c'est l'interdiction des avertisseurs de radars. Les nouvelles mesures prévoient
jusqu'à 1 500 euros d'amende et le retrait de 6 points pour la possession de ce type de matériel.
Faut-il en être surpris ? On vous l’annonçait déjà en octobre 2010, lors du Mondial de l’automobile de Paris,
les avertisseurs de radars étaient dans la ligne de mire des pouvoirs publics.
Ces derniers indiquaient même en février dernier que, si le taux de mortalité sur les routes ne baissait
pas au cours des mois suivants, tous les dispositifs visant à déjouer les limitations de vitesse seraient interdits.
Nous avions interrogé certains constructeurs qui, à l'époque, n’y croyaient pas beaucoup.
Coyote System réagit
Aujourd'hui, c'est évidemment une toute autre affaire. Fabien Pierlot, président de Coyote System,
a été le premier à s’exprimer : « Nous sommes surpris par cette décision incompréhensible (…)
Nous allons être 2,5 millions à nous défendre. » Ces 2,5 millions correspondraient, selon les données
mises en ligne par Coyote, Wikango et Inforad, aux utilisateurs de boîtiers concernés par la décision du gouvernement.
Ne sont pris en compte que les possesseurs de matériels (type Mini Coyote Plus, Wikango Max
ou Inforad CI) permettant de signaler des radars mobiles en temps réel par le biais d’une communauté.
Il faudrait donc y ajouter les utilisateurs d'avertisseurs standards, non connectés, fonctionnant grâce à
une simple base de données. Et qu'en sera-t-il des GPS utilisés essentiellement pour le guidage,
mais qui comportent dans leurs bases de données la situation géographique des radars ?
Chez TomTom et Garmin, on ignorait encore dans le courant de l'après-midi si les GPS de la marque doivent
être expurgés de leurs bases de radars ou même si ce type de produit est concerné.
http://www.01net.com/www.01net.com/edit ... /actus.xml
Qu'il s'agisse de boîtiers spécialisés ou d'applications pour smartphones, les dispositifs d'alertes
de radars seront bientôt interdits en France.
Ils sont concurrents directs depuis des années. Les voici unis dans la pire des situations.
Les patrons des trois grands fournisseurs d'avertisseurs de radars – Coyote, Wikango et Inforad –
se réunissaient ce mercredi 11 mai après-midi pour trouver une parade à ce qui constitue pour
leur activité une grosse tuile : l'interdiction pure et simple des avertisseurs de radars.
Un peu plus tôt dans la journée, le Comité interministériel de la sécurité routière, présidé par
le premier Ministre, François Fillon, avait annoncé une série de mesures destinées à « lutter contre
l’augmentation de la mortalité routière ». Parmi ces mesures, beaucoup consistent en un durcissement
des règles en vigueur (sanctions accrues en cas d'alcoolémie, etc.).
Mais la grande nouveauté, c'est l'interdiction des avertisseurs de radars. Les nouvelles mesures prévoient
jusqu'à 1 500 euros d'amende et le retrait de 6 points pour la possession de ce type de matériel.
Faut-il en être surpris ? On vous l’annonçait déjà en octobre 2010, lors du Mondial de l’automobile de Paris,
les avertisseurs de radars étaient dans la ligne de mire des pouvoirs publics.
Ces derniers indiquaient même en février dernier que, si le taux de mortalité sur les routes ne baissait
pas au cours des mois suivants, tous les dispositifs visant à déjouer les limitations de vitesse seraient interdits.
Nous avions interrogé certains constructeurs qui, à l'époque, n’y croyaient pas beaucoup.
Coyote System réagit
Aujourd'hui, c'est évidemment une toute autre affaire. Fabien Pierlot, président de Coyote System,
a été le premier à s’exprimer : « Nous sommes surpris par cette décision incompréhensible (…)
Nous allons être 2,5 millions à nous défendre. » Ces 2,5 millions correspondraient, selon les données
mises en ligne par Coyote, Wikango et Inforad, aux utilisateurs de boîtiers concernés par la décision du gouvernement.
Ne sont pris en compte que les possesseurs de matériels (type Mini Coyote Plus, Wikango Max
ou Inforad CI) permettant de signaler des radars mobiles en temps réel par le biais d’une communauté.
Il faudrait donc y ajouter les utilisateurs d'avertisseurs standards, non connectés, fonctionnant grâce à
une simple base de données. Et qu'en sera-t-il des GPS utilisés essentiellement pour le guidage,
mais qui comportent dans leurs bases de données la situation géographique des radars ?
Chez TomTom et Garmin, on ignorait encore dans le courant de l'après-midi si les GPS de la marque doivent
être expurgés de leurs bases de radars ou même si ce type de produit est concerné.
http://www.01net.com/www.01net.com/edit ... /actus.xml